D'entrée de jeu, je dois dire que j'admire Mme B. Pour plusieurs raisons dont, certainement, son tempérament fonceur qui lui permet d'ouvrir bien des portes, et espérons-le, bien des esprits également.
Toutefois, délibérément ou candidement, elle parvient régulièrement à soulever mon antipathie. Son arrogance est pour moi son défaut le moins pardonnable.
À Paul Arcand l'autre matin:
"Depuis que je (Mme B.) ne suis plus là, vous (M. Arcand) êtes le seul bon intervieweur qui reste".
...
Comment peut-on se qualifier soi-même publiquement de "bon" sans nuance, comme si c'était une évidence? La femme intelligente qu'elle est doit bien savoir qu'à ce jour, elle n'attire pas particulièrement la sympathie. Nourrit-elle délibérément cette antipathie à son égard? Si elle s'écoutait un peu (autrement que pour faire des parenthèses, des apartés et constater la qualité impeccable de son français parfait), elle comprendrait pourquoi le public n'est pas en adoration devant elle. Pourquoi en rajouter alors?
Et si il existait des gens qui aiment être contestés, mal aimés voire détestés? Scary thought.
mardi 30 octobre 2007
Du bo franssè dans no médias
Crokés à TVA se matin; en 15 minutes, deux belle frases:
-- Un immeuble détrui par les flammes...
-- Le commerçant avait parier...
-- Un immeuble détrui par les flammes...
-- Le commerçant avait parier...
vendredi 19 octobre 2007
"Terrible two"
Ma petite fille porte maintenant très bien ses deux ans; tout le monde me prévenait depuis maintenant plus de deux ans: attention à l'infernal "terrible two". (Eh oui! il existe des gens tellement pessimistes pour faire peur à une future maman quant aux affres de la vie quotidienne à diverses étapes de la vie des enfants: le "terrible two", le "fucking four", l'adolescence... bref, ça ne finit pas car maintenant il y a les Tanguy (!).) Depuis quelques semaines, ma petite fille s'affirme de plus en plus à grands renforts de "nons", de petites crises et de "toute seule".
Finalement je trouve la période actuelle (de ses deux ans) plutôt enrichissante. Ma fille forge son caractère et développe sa personnalité. Quoi de mal là-dedans? ... En plus, les petites mimiques et les phrases de mieux en mieux formulées et articulées rendent l'aventure des plus charmante. Son amour et ses câlins, auparavant plutôt mécaniques, nous semblent maintenant motivés par ses propres désirs et gagnent en valeur.
Elle nous parle désormais avec beaucoup d'émotion. Par exemple, mercredi matin, elle m'a fait une énorme crise quand je l'ai déposée à la garderie; mon coeur de maman en a d'ailleurs souffert pendant des heures. Hier soir, donc 1 1/2 journée après cet épisode difficile, assise dans son bain, elle me regarde avec ses beaux grands yeux et me dit: "Maman partie; j'ai eu de la peine" avec une petite moue très expressive. Elle se souvient et revit ses émotions au gré de ses souvenirs, c'est magnifique, non?
Le plus beau là-dedans c'est que notre rôle de parents prend de plus en plus d'importance car elle emmagasine désormais les apprentissages.
Le "T2" finalement m'apparaît comme le "magnificent two" et j'aime ma fille plus à mesure que le temps passe.
Finalement je trouve la période actuelle (de ses deux ans) plutôt enrichissante. Ma fille forge son caractère et développe sa personnalité. Quoi de mal là-dedans? ... En plus, les petites mimiques et les phrases de mieux en mieux formulées et articulées rendent l'aventure des plus charmante. Son amour et ses câlins, auparavant plutôt mécaniques, nous semblent maintenant motivés par ses propres désirs et gagnent en valeur.
Elle nous parle désormais avec beaucoup d'émotion. Par exemple, mercredi matin, elle m'a fait une énorme crise quand je l'ai déposée à la garderie; mon coeur de maman en a d'ailleurs souffert pendant des heures. Hier soir, donc 1 1/2 journée après cet épisode difficile, assise dans son bain, elle me regarde avec ses beaux grands yeux et me dit: "Maman partie; j'ai eu de la peine" avec une petite moue très expressive. Elle se souvient et revit ses émotions au gré de ses souvenirs, c'est magnifique, non?
Le plus beau là-dedans c'est que notre rôle de parents prend de plus en plus d'importance car elle emmagasine désormais les apprentissages.
Le "T2" finalement m'apparaît comme le "magnificent two" et j'aime ma fille plus à mesure que le temps passe.
samedi 6 octobre 2007
Recette pour une farniente du samedi bien réussie
Ce samedi pluvieux me déculpabilise quant à mes intentions initiales: "En fin de semaine, on ne fout rien". Ce matin, le soleil menaçait de s'emparer du ciel et de voler la vedette aux nuages. Non, non et non! Pas question. Aujourd'hui, je prévois du repos et le soleil possède ce don de favoriser la motivation au détriment de la farniente.
La pluie me donne la meilleure excuse pour ne pas sortir courir. Il y a bien mon vélo qui me nargue du sous-sol mais, la grisaille ambiante compense ce soupçon de culpabilité montante.
Je vous entends déjà, petites fourmis toujours affairées. Comment fait-elle pour "ne rien faire"? Facile, pour bien se délecter du doux nectar d'allégresse procuré par un moment de pure oisiveté, il est indispensable de vivre un tourbillon de productivité frénétique dans les journées précédentes . Comme j'ai eu la "chance" (sic?) de m'étourdir dans un tel tourbillon depuis des semaines, ma farniente est suave. Les bouchées doubles que j'engloutis depuis un mois pour compenser l'absence d'une collègue, elle-même épuisée, me rattrapent. Écouter son corps implique écouter son esprit et s'accorder une pause au besoin.
Mon vélo me tire par la manche pour que je m'active.
Pas question que le stress ne s'empare de mon moral. Il faut neutraliser cet assaut, mû par les circonstances, en en prévenant les cruels symptômes. Une méthode éprouvée : accepter notre inutilité momentanée et que la Terre continuera sa course perpétuelle malgré notre ego improductif. Ce moment futile revivifie l'esprit et le corps...
Tout compte fait, c'est à trimer dur qu'on se donne la chance d'apprécier pleinement le repos. Pédaler ou végéter? Telle est la question.
La pluie me donne la meilleure excuse pour ne pas sortir courir. Il y a bien mon vélo qui me nargue du sous-sol mais, la grisaille ambiante compense ce soupçon de culpabilité montante.
Je vous entends déjà, petites fourmis toujours affairées. Comment fait-elle pour "ne rien faire"? Facile, pour bien se délecter du doux nectar d'allégresse procuré par un moment de pure oisiveté, il est indispensable de vivre un tourbillon de productivité frénétique dans les journées précédentes . Comme j'ai eu la "chance" (sic?) de m'étourdir dans un tel tourbillon depuis des semaines, ma farniente est suave. Les bouchées doubles que j'engloutis depuis un mois pour compenser l'absence d'une collègue, elle-même épuisée, me rattrapent. Écouter son corps implique écouter son esprit et s'accorder une pause au besoin.
Mon vélo me tire par la manche pour que je m'active.
Pas question que le stress ne s'empare de mon moral. Il faut neutraliser cet assaut, mû par les circonstances, en en prévenant les cruels symptômes. Une méthode éprouvée : accepter notre inutilité momentanée et que la Terre continuera sa course perpétuelle malgré notre ego improductif. Ce moment futile revivifie l'esprit et le corps...
Tout compte fait, c'est à trimer dur qu'on se donne la chance d'apprécier pleinement le repos. Pédaler ou végéter? Telle est la question.
lundi 1 octobre 2007
Des week-ends et des mercis
D'un point de vue de lundi matin, deux jours de week-end semblent toujours trop peu pour profiter de ma petite famille et faire la belle vie. En ce beau lundi, je dois avouer qu'encore une fois, entre le cours de natation, l'épicerie, le lavage, la popote et la vie sociale, nous avons trouvé nos moments de plénitude. Le Bonheur est dans ma maison avec ceux que j'aime.
Même si pendant toute cette semaine, comme toujours, je me surprendrai -- entre deux meetings internes de planification, deux appels, deux visites chez le client, deux dossiers -- à penser au vendredi soir avec mon amoureux et à la fin de semaine en famille (câlins de ma petite puce inclus), je dois me rendre à l'évidence: c'est en partie grâce à cette semaine de fous que j'apprécierai le prochain week-end à sa juste valeur.
Quoi? ah oui! C'est l'Action de Grâces; le week-end durera trois jours et il faut dire "merci". ;-)
Même si pendant toute cette semaine, comme toujours, je me surprendrai -- entre deux meetings internes de planification, deux appels, deux visites chez le client, deux dossiers -- à penser au vendredi soir avec mon amoureux et à la fin de semaine en famille (câlins de ma petite puce inclus), je dois me rendre à l'évidence: c'est en partie grâce à cette semaine de fous que j'apprécierai le prochain week-end à sa juste valeur.
Quoi? ah oui! C'est l'Action de Grâces; le week-end durera trois jours et il faut dire "merci". ;-)
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