mercredi 17 décembre 2008

Un cadeau d'émotions à ma plus Grande

Hier, je terminais mon magasinage de Noël. Au programme, des cadeaux pour les enfants autour de moi: ma Grande (3 ans), ma Petite (3 mois), ma Filleule (1 an) et les fils de mon cousin (2 ans et 6 mois). Quand je m'active à l'achat de cadeaux pour les adultes de mon entourage, ma première station (oui, oui, magasiner pour moi s'apparente à un chemin de croix) est toujours une librairie: j'adore recevoir des livres et, par conséquent, j'adore en offrir.


Hier, bien qu'en plein magasinage pour les enfants, je me dirigeai en premier lieu chez Renaud-Bray: ma Grande adore les histoires et je tente d'entretenir cet engouement. Aussi, elle reçoit la visite du Père Noël à la garderie jeudi et les éducatrices favorisent l'achat de livres pour les enfants. Bref, je me dirige chez Renaud-Bray. Un heureux hasard me fit cheminer (de peine et de misère avec ma Petite dans la poussette et les allées de 1/2 pi de large!) vers ce livre qui se veut le journal d'une petite fille qui découvre et partage ses émotions:

Je le feuilletai sur place, par curiosité, sans trop rien en attendre, je ne connaissais ni Gilles Tibo, ni Josée Bisaillon, les auteurs. Coup de coeur! Ou je devrais dire, coup au coeur, chacune des pages me faisait découvrir une pensée qui m'émeuvait plus que la précédente. Les larmes aux yeux, en plein magasin... un peu gênée, je décidai (ou n'est-ce pas mon coeur de mère qui prit la décision?) de l'offrir à ma Grande, espérant, entre autres, lui donner envie d'écrire (son propre journal, un jour).

Avec impatience, j'attends Noël et, surtout, j'attends le 26 décembre pour m'installer avec elle et en lire des passages, espérant que le charme opérera.

dimanche 7 décembre 2008

Sommaire - Semaine du 1er décembre

Courir: 15 km (Me (6), D (9)).
Spinning: 1x (J (bpm 151).

***Objectif non atteint: manque un spinning mais... (voir notes)***

1. Enfin, j'ai apprivoisé l'hiver et j'adoooore sortir au froid.
2. Dimanche matin, un "p'tit" 9 km à 53 min. sans pousser ce qui me porte à envisager mon 10 km en moins de 52 min. à la fin du mois de mars.
3. Manque un spinning pcq dimanche matin, les filles (oui, oui, même la Petite) se sont levées à 8h00!!! Plutôt que paresser, j'ai opté pour une longue sortie (9 km) fort bénéfique pour le moral. Beau soleil, pas de vent, purger le vin de la veille... combien poétique.

Sommaire - Semaine du 24 novembre

Courir: 5 km !!! une seule fois, pas ben fière de moi. Mais, le temps est bon.
Spinning: 1 fois le jeudi soir et je troque ma séance du dimanche matin pour une visite au Salon National des Animaux de Compagnie. Demande familiale.

*** Objectif non atteint***

lundi 1 décembre 2008

Routine d'un matin de semaine.

Avec ma progéniture, mes matins de semaine se remplissent immanquablement de courses effrénées. Ou bien, je suis complètement désorganisée (option tout à fait plausible), ou bien le hasard se charge de me "mettre dans le jus". Le moment du biberon du matin de ma Petite (3 mois) coïncide invariablement avec le numéro 2 de ma Grande (3 ans) (1) ou avec une envie soudaine et très, très, très prioritaire de trouver la Princesse Aurore: "Maman, je veux Aurore -Tu as Cendrillon, juste là ma Grande - Non, je veux Aurore - Tu dois attendre 2 petites minutes mon trésor - Mais, Maman, je veux Aurore parce que je veux jouer avec le château rose [insérez ici n'importe laquelle des raisons qui vous viennent en tête]"...

Quand vient l'heure de quitter la maison pour aller reconduire la Grande à la garderie, le vrai fun commence. Habille la Petite à moitié (on ne veut quand même pas qu'elle cuise par le temps que la Grande soit finalement prête à partir), demande à la Grande de mettre ses bottes, ce qu'elle fait généralement après que j'aie répété un minimum de 3 fois et que j'aie menacé le retrait de la Cendrillon qui change de couleur (veilleuse très précieuse installée dans sa chambre), de la guirlande d'étoiles bleu qui lui sert également de veilleuse mais qui a la vertu d'être une décoration de Noël, des souliers de Princesse, des Princesses elle-même... [Ici, tout jouet qui a la cote fait l'affaire comme objet de négociation]. Donc, après tout ce rituel, la Petite, à moitié habillée, commence à chigner parce qu'elle a chaud et est un tantinet inconfortable mais, la Grande porte (enfin) ses bottes d'hiver. Le manège recommence pour la tuque, le cache-cou puis, exaspérée, je lui mets son manteau et je me dépêche à enfiler le mien, la tuque de travers, les gants dans mes poches parce que la Petite pleure maintenant franchement et que je m'impatiente un p'tit brin.

Nous entrons désormais dans la phase où la Grande doit monter dans la voiture et s'installer dans son siège d'auto. Généralement, cela se passe relativement rapidement, ma Grande étant suffisamment intelligente pour déceler ma mèche qui s'écourte de minute en minute. "Clique" la coquille de la Petite sur la base, entame l'opération de sécuriser la Grande dans son siège d'auto. À ce moment, elle réclame invariablement un jouet pour le trajet. "Maman, je veux Aurore"...

Arrive à la garderie, tout se passe plus rapidement, le déshabillage étant beaucoup plus facile pour elle: elle "garroche" tous ses vêtements par terre. "Mon trésor, est-ce là que tes vêtements passeront la journée? - Mais, Maman, je dois mettre mes chaussures... - Mon trésor, aide-moi à ranger le tout dans ton casier"... Elle m'aide à contrecoeur puis, met ses chaussures. Après 30-45 minutes, depuis le moment où j'ai annoncé le départ pour la garderie, la voilà donc enfin prête (!). Elle trépigne, elle a bien vu ses copains qui s'amusent dans le local et pense seulement à se joindre à eux. Elle me regarde, petit moment d'hésitation... S'ensuit une avalanche de câlins et de becs avant qu'elle ne se précipite vers ses amis ou son éducatrice. Je lui souris bêtement; soulagée de vivre cette vie et de recevoir ses câlins et bisous tous les jours.



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(1) Pour les non-parents ou pour clarification, à 3 ans, un numéro 2 nécessite de l'aide pour la tâche finale avant l'enfilage des "bobettes". Hum! hum! désolée pour les détails.

lundi 24 novembre 2008

Sommaire - Semaine du 17 novembre

Courir: 18,5 km (6(Ma), 4(V) et 8,5 (D))
Spinning: 1x60 min.
Marche: none :P

*** Objectif non atteint: manque un spinning (voir notes)***

1. Pas de spinning dimanche matin, je me préparais pour un break 60 min. spin + 30 min. course.
2. Les distances allongent et je m'y habitue fort bien.
3. Lentement, j'apprivoise l'hiver ;)

dimanche 23 novembre 2008

Une entrevue politique

Note: mes connaissances en politique sont plus que limitées... mais, je m'attends à ce que les intervenants, incluant les journalistes, respectent mon intelligence.

À 15 jours du scrutin, Mario Dumont accordait une entrevue à Salut Bonjour Week-end ce matin. Les intervieweuses, les Pénélope(s) (McQuade et Garon), prévenaient avant la pause qu'elles ne ménageraient pas le chef de l'ADQ et seraient sans pitié avec lui. Sachant que M. Dumont ne s'exprimera pas ce soir à TLMEP, je délaisse temporairement ma lecture de La Presse pour écouter cette entrevue avec un chef de parti. Après tout, les Pénélope(s) n'ont-elles pas prévenu qu'elles aborderaient les thèmes importants sans complaisance pour l'interviewé.

Quelle connerie d'entrevue! L'essentiel de l'entrevue se limitait (et je pèse le mot) à discuter de la participation de M. Dumont à Dieu Merci! Je concède que considérant les proportions de ce qu'il est désormais convenu d'appeler "L'affaire Dumont à Dieu Merci!", il était opportun d'aborder le sujet. Toutefois, faire de cette question l'axe principal de l'entretien tenait du ridicule. Les deux intervieweuses ont démontré une méconnaissance gênante de la chose politique. En ne profitant pas de la présence du chef de parti pour tenter de mieux comprendre ses points de vue, elles ont malheureusement mené une entrevue complètement insignifiante. De surcroît, les Pénélope(s) ont plutôt choisi de tomber dans le potinage de bas étage. Franchement embarrassant.

Quelle perte de temps pour M. Dumont. Qu'est-ce que TVA tentait ainsi d'accomplir? Mousser la cote d'écoute du soir?

Allez savoir.

jeudi 20 novembre 2008

Ma Bulle

Oui, je trouve du temps pour 4-5 entraînements par semaine tout en m'occupant de ma Petite de 11 semaines et de ma Grande de 3 ans. Comme la trentaine semble plutôt rimer avec le tourbillon de la carrière et de la famille, je comprends que mon engouement pour l'activité physique fasse l'objet de haussements de sourcils. Perfectionniste? Obsédée par son corps? Surtout pas, juste un besoin de me ressourcer. Ma façon bien personnelle pour recharger mes batteries, c'est d'atteindre cette Bulle de bien-être que seuls la course et le vélo me procurent.

Pour ceux qui se demandent où trouver la motivation:

En ce qui concerne la course, je me qualifie de néophyte mais, pour la première fois, je persévère et j'en tire des bénéfices dont le premier est le bonheur réel de la Bulle. À ma cinquième semaine, je prends désormais un réel plaisir lors de mes sorties: de la bonne musique dans le iPod, de beaux parcours colorés et parfumés par l'automne, le froid sur mon visage qui devient, au fil des pas, rien de plus qu'une légère caresse sur ma peau réchauffée par l'effort. Mardi dernier, la "chienne" bien installée, je me bottais le derrière pour affronter le -1 C et les facteurs vent et humidité si désagréables. Forte de la suggestion de mon père, j'empruntais une piste cyclable isolée de la circulation, en plein bois, par cette journée froide mais ensoleillée. De plein fouet! je fus frappée par le bonheur de profiter ainsi d'une journée presqu'hivernale. Ce contentement représente la récompense reliée à la discipline que je m'impose et ce feeling ne se vend pas, il se gagne. Si je pouvais le vendre, je deviendrais millionnaire, assurément.

Voilà donc! Ma discipline à l'entraînement s'inscrit dans l'expression "un esprit sain dans un corps sain" et ça marche: jamais de ma vie, je ne me suis sentie aussi comblée. D'une façon ou d'une autre, chacun devrait trouver sa propre façon pour atteindre sa Bulle. La lecture, un bain chaud, une visite dans un lieu de relaxation, la pratique d'un passe-temps, peu importe, mais il faut s'accorder le plaisir de faire son vide intérieur.

mardi 18 novembre 2008

Sommaire - Semaine du 10 novembre

Courir: 10 km (Me (5) et V (5)).
Spinning: 2x (Me (bpm 162) et D (bpm 160)).
Marche: 1x 60 min.

*** Objectif non atteint: manque une journée de course*** :(

Plan: Il me faut trouver la motivation pour affronter le froid. Une fois partie, je sais que mon corps se réchauffe et que j'adore le feeling de courir au froid. Mais, les quelques premières minutes sont difficiles et je dois m'armer de courage pour sortir de ma zone de confort.

NOTES:
1. Mercredi, mon entraîneure m'a fait faire mon test de VO2Max: 46,8 --- la capacité d'une petite jeune de 20 ans!!!
2. Vendredi, j'ai réussi mon PB sur un 5km. Pas très reluisant mais, j'ai enfin couru sous les 30 min. (29:14). Mon objectif est de passer sous les 26 min. d'ici l'été. Après seulement 4 semaines d'entraînement, je vois déjà l'amélioration.

lundi 10 novembre 2008

Sommaire - semaine du 3 novembre

Courir: 15 km (Ma(5), V(4), D (6) - merci à ma tante qui prend soin de ma Petite pendant que je cours en pm et profite du beau temps)
Spinning: 2x 60 min. (Me (bpm 152) et D (bpm 162))
Marche: 2x 60 min. (Ma avec ma Petite et Me avec ma Grande)

**** Objectif atteint ****

Sommaire - Semaine du 27 octobre

Courir: 12.5 km (L (4) J (3.5) S (5) - le samedi, course avec ma Grande en poussette; très agréable).
Spinning: 2x 60 min. (J + D)
Marche: 60 min. le vendredi matin

**** Objectif atteint ****

lundi 27 octobre 2008

Debrief - Semaine du 20 octobre

LUNDI-MARDI: Vegg; motivation à plat, je veux juste recommencer à courir.

MERCREDI: 45 min. de spinning - cours d'endurance. Moyenne bpm: 162.

JEUDI: 3 km de course pour délier mes muscles. Étonnamment, mes jambes ne sont pas trop mal en point. C'est un départ. En avant-midi, belle longue marche (1h15) avec ma Petite, quelle magnifique journée!

VENDREDI: repos.

SAMEDI: 4 km de course. Je me fixe un objectif: 6mi/km. Oops! pas tout à fait (25:45), le résultat est poche mais il faut bien commencer quelque part.

DIMANCHE: 1h de spinning. Le prof habituel ne pouvait être là; la remplaçante ne m'impressionne pas; trop de période de repos et je sens que je perds mon temps. Moyenne bpm: 147!!! Je sors du cours déçue de l'effort limité mais fière de ma motivation qui tient le coup.

SOMMAIRE
1h45 de spinning
7km de course
1h15 de marche rapide
***Objectif atteint***

NB: Aujourd'hui lundi, début de mon programme "officiel" pour le 5km du 1er janvier. Pour ce faire, j'utilise le livre "Running Room's Book on Running", les min. de marche en moins. J'en fais des minutes de course relax.

mardi 21 octobre 2008

Plénitude

L'Homme, moi: treize années de vie commune, un bonheur qui se solidifie au fil des années; au rythme de notre quotidien, de nos discussions partagées sans retenue et des activités que nous modelons pour passer du temps de qualité en couple (ou en famille). Au gré de l'évolution de nos vies respectives, nous éprouvons encore le désir d'évoluer ensemble. Notre complicité grandit et, souvent, un regard suffit pour en dire plus long que toute une soirée de "placote".

Nos Princesses: la couche de finition sur notre bonheur. Une famille unie, toute en câlins, toute en petites activités, un bonheur partagé que l'on souhaite tant transmettre à nos petites. À 36 ans, je peux affirmer sans équivoque que chaque jour me voit plus heureuse que la veille. Lorsque je pense que les câlins de ma Grande me comblaient, voilà que sa petite main dans la mienne rejoint directement mon coeur me permettant de réaliser, doucement, qu'elle grandit. À mes côtés. Alors que je craignais irrationnellement aimer moins ma Petite, voilà que je pose un baiser sur son front pendant son sommeil et que mon coeur sourit même si une larme discrète roule sur ma joue. Encore.

Mes parents: piliers de ma vie depuis si longtemps, ils goûtent notre Bonheur avec appétit. Leur présence paisible me permet de croire à la continuité de la perfection actuelle qui caractérise mon quotidien. 40 ans: des écueils, certes mais combien d'amour et encore, leurs réserves semblent inépuisables et se renouvellent à chaque fois que ma soeur ou moi leur en donnons la chance.

Ma soeur et sa famille bien à elle: comment boucler la boucle mieux que de réaliser que notre petite famille en est devenue une grande. Nous serons maintenant 10 juste à nous 4!!!

Enfin! Enfin! Je réalise combien l'amour et nos enfants représentent l'accomplissement ultime, celui qui transcende toute notre existence et qui persiste au-delà des autres étapes.

lundi 20 octobre 2008

Debrief - Semaine du 13 octobre

Début de semaine difficile, la motivation est dure à maintenir avec les nuits écourtées. Mais, je me suis reprise en mains et j'ai atteint mon objectif. Aujourd'hui, lundi, le médecin me donne le feu vert pour des petites sorties de course donc, à mon objectif de 2x vélo/spinning s'ajoute un 2x petite sortie de course (genre 2-3 km) question de délier mes jambes. C'est donc une transition vers la phase II du Plan - pour deux semaines.

LUNDI-MARDI-MERCREDI: Vegg !!!
NB: Le mercredi, je suis passée en mode "coup de pied au Q" en procédant à mon inscription à la course de la résolution du 1er janvier. Mon premier 5km! Première étape vers mon demi convoité pour la fin de l'été; il faut bien commencer quelque part. Finalement, je ne ferai pas le Santa Shuffle au début du mois de décembre mais bien la course de la résolution le 1er janvier afin d'assurer 2 mois d'entraînement pré-course et mettre les chances de mon côté. Le but: apprécier l'expérience (ou participaction!).

JEUDI: 1h de spinning. Nouveau prof, tout en musculation. Moyenne bpm: 162.

VENDREDI: marche de 1h avec mes filles. Beau moment et j'adore l'idée d'inculquer à ma plus grande la "bougeotte" comme mode de vie.

SAMEDI: 1h de vélo en solo. Programme maison d'endurance (2x (5x (4 min. "24" - 1m 30s repos) + 3 min. recovery)). Moyenne bpm: 156.

DIMANCHE: 1h de spinning. Encore une fois, les jambes sont bonnes.

SOMMAIRE:
3h de spinning
1h de marche
***Objectif atteint***

lundi 13 octobre 2008

Debrief - Semaine du 6 octobre

Semaine difficile: mal aux abdos (à peu près la pire chose suite à une césarienne...), rhume et toux persistante. Mais, somme toute, je me suis assez bien débrouillé.

LUNDI: repos total. Retour au travail de l'Homme, première journée seule à la maison avec ma petite. Le but est d'établir une routine, le tout se déroule très bien.

MARDI: 45 min. de vélo en solo à la maison. Un mot: intense. Intervalles : 5 x (40 sec. intense - 20 sec. repos) + 3 min. "recovery". Moyenne bpm: 156. Je constate donc que mon entraînement solo équivaut amplement une séance de spinning.

MERCREDI + JEUDI : 45 min. de marche. Je prévoyais une séance de vélo à la maison pour jeudi mais, mes abdos endoloris eurent raison de ma motivation. Je suis en convalescence... difficile mais il me faut respecter cet état des choses.

VENDREDI: 1h15 de marche rapide en matinée après avoir déposé ma grande à la garderie. Il commence à faire froid - la saison de ski approche, je devrais dire ma première saison de ski approche et j'ai vraiment trop hâte. Mon équipement de ski tout neuf attend au sous-sol, mes beaux skis bleus "avec des brillants", comme dirait ma grande :)

SAMEDI: Bonus 2h de promenade avec mes filles. L'avant-midi est parfait, il fait soleil, la température est confortable et ma grande apprécie la marche et le moment au parc.

DIMANCHE: 1h de spinning en avant-midi. Musculaire, difficile mais je possède mes meilleures jambes depuis plus d'un an...! Super sensation Moyenne bpm: 160. + en après-midi, 1h30 de marche à un bon rythme. Une marche au bois; les couleurs d'automne, l'odeur de la nature, quoi demander de mieux? Sublime sensation, avec ma famille, toute activité se bonifie.

SOMMAIRE
1h45 de vélo/spinning
4h15 de marche rapide + Bonus: 2h de promenade avec mes filles.
*** Objectif hebdomadaire atteint***

mardi 7 octobre 2008

Carriériste? moi? plus maintenant...

"Elle avait bon dos, la fatigue. Depuis combien d'années se servait-il d'elle, bien planqué dans le flou de ses plis lâches? Cet écran si respectable et tellement, tellement commode...

C'est vrai, c'est chic la fatigue comme sillon d'une belle carrière. Flatteur, même. Une belle médaille épinglée sur un coeur désoeuvré."

- Anna Gavalda, La Consolante, 2008

Cet extrait me hante depuis plus d'un mois. Il y a là tout ce que je déteste de mon univers professionnel. Tout ce que je crains et tente d'éviter depuis des années: la fatigue comme excuse à des accomplissements extra-curriculaires, la carrière comme unique moyen de se définir, le bonheur, évité par manque de perspective.

Deux jours, seule avec ma petite, à vivre pleinement un bonheur renouvelé finirent de me convaincre qu'un changement de perspective s'impose. Le tout mijote depuis déjà deux mois. Non, je ne procèderai pas à un changement de carrière, ni à un changement d'employeur si tentant suite à la vive déception de ma non-promotion de juillet. Avec en tête des objectifs plus complets, je choisis plutôt de continuer là où mon statut établi me permettra d'intégrer des actions concrètes visant l'atteinte d'un bonheur mieux dosé. Mon seul objectif pour l'année financière 2008-2009: m'épanouir autrement que selon une grille de compétences officielle interprétée au gré des (bons ou mauvais) sentiments de chacun.

Extrait de Shawshank Redemption - Red demande sa libération conditionnelle pour la nième fois.

  • 1967 Parole Hearings Man ("PHM") : Ellis Boyd Redding, your files say you've served 40 years of a life sentence. Do you feel you've been rehabilitated?
  • Red: Rehabilitated? Well, now let me see. You know, I don't have any idea what that means.
  • PHM: Well, it means that you're ready to rejoin society...
  • Red: I know what you fucking think it means, sonny. To me it's just a made up word. A politician's word, so young fellas like yourself can wear a suit and a tie, and have a job. What do you really want to know? Am I sorry for what I did?
  • PHM: Well, are you?
  • Red: There's not a day goes by I don't feel regret. Not because I'm in here, or because you think I should. I look back on the way I was then: a young, stupid kid who committed that terrible crime. I want to talk to him. I want to try and talk some sense to him, tell him the way things are. But I can't. That kid's long gone and this old man is all that's left. I got to live with that. Rehabilitated? It's just a bullshit word. So you go on and stamp your form, sonny, and stop wasting my time. Because to tell you the truth, I don't give a shit.

dimanche 5 octobre 2008

Debrief - Semaine du 29 septembre

Encore une fois, je suis assez fière de ma semaine. La Phase I est vraiment facile, je suis en convalescence, il ne faut pas que je l'oublie.

LUNDI: 45 min. spinning. Des intervalles courts, très musculaire. Moyenne bpm: 160.

MARDI: Marche de 2h. Belle marche automnale avec ma petite, je longe le fleuve à Boucherville en marchant dans les feuilles rousses. Dans le iPod, j'écoute Jorane - 16 mm, un Greatest Hits de Bob Dylan et Lhasa de Sela - The Living Road. Après-midi parfait, feeling sublime.

MERCREDI: 45 min. spinning. Intervalles longs, la tentation de "jouer" avec l'intensité est forte mais je résiste. Moyenne bpm: 162.

JEUDI, VENDREDI, SAMEDI: Repos. Le refroidissement y est pour quelque chose, il me faudra gérer cet aspect afin de ne pas végéter (!?).

DIMANCHE: 45 min. spinning. Musculation intégrée, bon cours ne serait-ce que pour la motivation en ce dimanche matin, lendemain d'un petit party entre amis. Moyenne bpm: 159.

SOMMAIRE

2h15 de spinning (3x) et 2h de marche
*** Objectif hebdomadaire atteint***

NB: Pour la semaine du 6 octobre, il me faut remplacer 1x spin par 1x mon vélo à la maison.

Le couple et la confidentialité implicite

En treize ans de vie de couple avec l'Homme, nous avons partagé des centaines de secrets. Pas une seule fois, sentons-nous le besoin de préciser que le tout est du domaine de la confidentialité. Nous comprenons parfaitement que, très souvent, nos emportements, colères, déblatérations concernant qui un ami décevant, qui un patron frustrant ne reflètent que l'expression de sentiments dont le partage a pour principal effet de leur faire perdre de leur intensité. Et c'est tant mieux, ça permet de relativiser les écueils et de remettre les choses en perspective.

Qui d'autre que ma tendre moitié pour partager le fardeau de mes sentiments négatifs et assurer le retour de mon sourire? Fort de bien connaître les "à-côtés", les anecdotes deviennent moins complexes et se résument à peu de mots. Certains évènements perdent ainsi de leur importance. Sujet clos, sourire, on passe au plaisir (sous la forme que voulez bien lui donner). Implicitement, je m'attends à ce que ces dossiers soient classés confidentiels. De la même façon, je classe "top secret" les dossiers semblables de l'Homme pour ne les ressortir que lorsque lui-même souhaite le faire.

En fait, je ressentais un malaise suite à la lecture d'extraits du livre de Julie Couillard et je ne parvenais pas à bien le cerner. Voilà: je crois aux secrets du couple et au fait que pour assurer une complicité, il faut partager. En ce sens, le couple représente un lieu sacré de confidentialité. Selon moi, il faut être bien petit pour exploiter des discussions de couple dans le but de faire des sous et de salir la réputation d'un ex.

De plus, ça prend un sacrée dose de ridicule pour exprimer ainsi, haut et fort, combien son (ses) propre(s) ex est (sont) un (des) parfait(s) imbécile(s). Je crois en une dose minimale de respect de soi pour respecter ses propres décisions et assumer qu'on ait fait un bout de chemin avec quelqu'un, malgré ses travers.

dimanche 28 septembre 2008

Debrief - Semaine du 22 septembre

Le retour se fait assez facilement; mercis aux 2-3 séances de spinning par semaine jusqu'à 35 semaines de grossesse. Faire la baleine sur le vélo fut donc vraiment bénéfique, à plusieurs égards, notamment, pour faciliter le retour à l'entraînement.

LUNDI: 45 min. de spinning - Stef prévoyait un cours "pas facile" tout en endurance. Alterner la position debout et la position assise, ce que je préfère. Moyenne bpm: 16o. Petit bonus: 1 heure de promenade avec les filles.

MARDI: 1h de marche rapide - toute la journée, je reportais ma sortie, occupée à autre chose avec ma petite. En soirée, je me "kicke" là où ça fait mal et je sors pour une marche rapide, seule. Ce fut excellent pour le moral.

MERCREDI: 45 min. de spinning - cours en force. Cette fois-ci, je me suis donnée à fond; après des mois d'entraînement à se retenir pour ne pas faire de tort à ma petite, enfin "all out", pur bonheur. Moyenne bpm: 165.

JEUDI: Repos. Je voulais aller marcher mais finalement, j'optai pour du repos.

VENDREDI: 1h de marche rapide - sortie avec ma petite en après-midi.

SAMEDI: Repos. La température a eu raison de ma sortie de marche.

DIMANCHE: 1h de spinning - nouveau prof, cours en intervalles axé sur la force musculaire. Moyenne bpm: 155.

SOMMAIRE
2h30 de spinning et 2x marche rapide + Bonus
*** Objectif hebdomadaire atteint***

dimanche 21 septembre 2008

Le Plan - Phase I

L'émoi passé; tout va bien: ma fille et moi sommes en pleine forme. D'ailleurs, après deux semaines, le médecin m'a donné le "ok" pour le vélo stationnaire. Pour la course, je dois encore attendre et ça ira au début novembre. Je ne pourrai donc malheureusement pas faire la clinique 5 km pour le Santa Shuffle du début décembre. Un entraînement en solo suffira (je pense).

J'entre donc dans la Phase I du Plan: spinning seulement.

Objectif: 2x/semaine plus 1x en fonction du temps permis par ma petite.

***Compte rendu hebdomadaire les dimanches soirs.***

lundi 1 septembre 2008

Quatre jours (+ sept)

Moi-Ego

Mes premières pensées se veulent bien égoïstes; enfantement par chirurgie oblige. Comme je subirai cette intervention pour une deuxième fois, le stress se manifeste différemment. Je connais la procédure et, surtout, je sais la convalescence. Cinq bien pénibles journées pendant lesquelles je deviendrai addicted à la codéïne, tremblant presque au réveil (j'exagère à peine) pour avoir ma dose et atténuer la douleur. Puis, enfin, une amélioration de ma condition et ma cure de désintoxication. Au bout de sept jours, retour à la normale. Ou presque.

Sur mes épaules, un combat. À droite, mon petit ange qui voit la vie en rose se veut rassurant et fait appel à mon esprit cartésien (tellement de femmes que je connais ont subi la même intervention ... plusieurs, deux fois comme moi... avec succès, etc.). À gauche, mon petit diable à la voix éraillée qui voudrait bien me souffler les complications possibles. Chut! De toute façon, à presque 39 semaines, something has to be done! De toute évidence, mon corps arrive aux limites de sa capacité d'expansion.

Faire taire la peur; faire confiance.

Ma Princesse

Depuis déjà 39 semaines, nous partageons nos destinées. Vendredi, elle vivra ses tous premiers moments dans notre monde.

Malgré l'amniocentèse et les résultats normaux, malgré l'échographie confirmant les organes et les membres, malgré les nombreux tests et suivis de grossesse sans irrégularités, malgré mon excellente santé, malgré toutes les précautions, je ne peux empêcher mon coeur de s'inquiéter et je dois (encore une fois) faire taire la voix de l'ange cornu.
Comme toute maman, je souhaite à ma petite le meilleur de ce que la vie peut apporter: "la Santé, c'est tout ce qui compte"(oui, oui, comme dans les pubs). Ma fébrilité tient également dans l'anticipation de la voir, de confirmer le tout moi-même: compter ses petits doigts, ses petits orteils, voir son visage et contempler une deuxième fois, le seul miracle sans équivoque. Son regard, j'ai si hâte de croiser son regard et constater la vie, déjà, dans ses yeux.

Ressentir une deuxième fois cet Amour brut et cette urgence d'exceller pour donner le meilleur de nous-mêmes à une petite fille qui ne demande qu'à être aimée.

Mon Trésor

Cette fois-ci, une variable inconnue: la grande soeur. Trois ans de câlins privilégiés, trois ans d'amour exclusif, trois ans à constituer le pivot de nos vies.

Depuis le tout début de cette aventure, nous lui parlons beaucoup des différentes étapes et elle comprend bien que sa petite soeur s'amène dans son monde. Elle saura s'adapter mais, je souhaite tellement saisir les messages de son coeur et ses appels silencieux pour notre attention, nos câlins: l'amour d'avant. Car je crois fermement qu'il ne se partage pas, il se multiplie.

*************

En résumé, nous vivrons une très grande semaine: une portion de déjà vu, des appréhensions bien réelles, un peu d'inconnu. Mais, devant nous, un grand défi: réussir une famille.

Sept jours plus tard: le 12 septembre. Ouf! la vie normale reprendra son cours.

dimanche 17 août 2008

Les médailles du "Canada"

Enfin(!).

Assis sur nos derrières, dans le confort de nos salons, chacun de nous, Canadiens, pousse un soupir de soulagement: nous produisons aussi des champions.

Naïvement, d'aucuns croient que ces athlètes mettent autant d'efforts dans le but de gagner une médaille pour le Canada. Par la force des choses, oui. Mais, la médaille, ils se la gagnent. Pour eux. Les efforts quotidiens des quatre dernières années leur appartiennent et leurs petites batailles et multiples souffrances aussi. Pour la plupart, les non-athlètes ne réussiraient pas à tenir le coup et abandonneraient au moindre obstacle. Cessons donc nos lamentations et respectons les grandes femmes et grands hommes qui se classent parmi les meilleurs au monde. Médailles ou pas. Leurs objectifs méritent tout notre respect. Point.

Cela dit, l'identification à ces athlètes canadiens devrait avoir un effet collectif bien plus noble que la pratique du chiâlage synchronisé ad mare usque ad mare pendant 16 jours. Chaque "identifié" devrait plutôt ressentir l'appel du dépassement de soi. La fixation de nouveaux objectifs, aussi humbles soient-il, a le mérite de nous forcer à puiser le meilleur de nous et de (nous) révéler (à nous-mêmes) notre plein potentiel.

"Everything you need is already inside"

- Bill Bowerman, cofondateur de Nike, défenseur de la solidité mentale.

samedi 16 août 2008

The right person

"Find a person who loves you for exactly who you are. good mood, bad mood, ugly, pretty, handsome what have you. The right person will still think the sun shines out your ass, thats the kind of person thats worth sticking with."
- Mac MacGuff (Juno, 2007)

I also think I've found that person.

Juno

YYYY


Belle trame sonore, bon rythme, beau film. Traiter un sujet aussi âpre sans sombrer dans le mélo tient de l'exploit. Intelligent.

Bravo à Ellen Page qui crève l'écran; même sans mots, il me semblait vivre ses émotions. À moins que... ;)

vendredi 15 août 2008

Le pouvoir des mots

À la recherche des mots justes... telle une illettrée, je ne les trouve plus.

Aujourd'hui, ces mots et leur évocation, c'est sur un autre blogue que je les ai dénichés. Incertaine de l'identité du blogueur, je partage pourtant les émotions qui émanent de son billet. La justesse des mots et du propos me chavirent et cet émoi, amplifié par les hormones (!), ne se dissipe pas même après une heure suite à sa lecture.

http://lemondeensaignant.blogspot.com/2008/08/et-moi-qui-peur-de-tout.html

Au risque de plagier... Dans mes mots à moi:

Même si on souhaite conserver le pouvoir de l'innocence. Toujours. Le temps se charge de nous calmer le pendule et de nous remettre à notre place. Il est de ces événements qui ne se décrivent pas mais se vivent de l'intérieur.

Il y quelques mois déjà, j'apprenais avec stupéfaction qu'un de mes amis d'adolescence luttait contre un ennemi plus grand que nature: la maladie. Le mot "lutter" n'est pas approprié puisque la bataille est bien réelle cette fois, ainsi que la douleur. Soit. Que faire? Que dire? Passive, je me suis manifestée doucement: je suis là si tu as besoin de moi. Face à ces grandes batailles, je perds mes mots, mes moyens. Manque d'expérience.

Maintenant, je lis son blog malgré le risque de m'émouvoir chaque fois. Il sait que je le lis mais ne sait pas à quel point j'apprécie renouer avec son ton, son humour. Même après toutes ces années de distance, je peux l'entendre rire entre deux idées "saugrenues". C'est cette proximité renouvelée, que ses billets me procurent, qui me font y retourner quotidiennement. Aussi, j'aime admirer son courage et me dire qu'il devient, face à l'adversité, un être d'exception.

Pourquoi ces mots? Parce que je crois en leur pouvoir, s'il en est un, de dire à quelqu'un: "je suis là pour toi". En toute sincérité, celle de dire, je te tiens la main en pensée, et ton courage m'inspire.

Son blogue: http://etmoiquiapeur.blogspot.com/

lundi 11 août 2008

L'attente...

Ces dernières semaines sont difficiles: physiquement et moralement. Après 3 ans, j'avais oublié.

À 3 semaines du jour J, j'ai l'impression très nette (et désagréable) d'attendre. Habituellement, je trompe l'ennui avec l'activité physique (vélo, course avec ma fille dans sa poussette, une longue marche au Mont St-Bruno) mais mon corps ne me permet plus ce luxe. D'ailleurs, sur recommandation de mon médecin, je dois me reposer. C'est long longtemps. Il a sûrement raison: depuis 1 semaine la fatigue se présente à toute heure du jour et je fais des siestes même si je n'arrive plus vraiment à bien dormir ne trouvant pas de position confortable.

Moralement, végéter ne me fait pas. Bien que me reposer soit fort agréable, je préfèrerais, et de loin, faire des activités avec ma Grande afin de profiter de mes vacances. J'ai plein d'idées pour des activités avec elle mais je suis clouée à la maison par mon propre corps.

À ce stade-ci, je ne veux plus de "bedaine", je veux ma Petite fille. Bon. :-)

Cela dit, rien que d'y penser, je me dis que l'attente en vaut bien la peine. Vivement la semaine du 1er septembre!!!

vendredi 11 juillet 2008

Le Plan

À moins de 2 mois de l'arrivée de ma deuxième princesse, je planifie déjà mon retour à l'activité physique plus intense. C'est dire combien j'ai hâte.

J'ai bien envie de recommencer la course tout en continuant ma routine de vélo. À l'automne 2007, mon intérêt à la course était bien solide mais, ma grossesse a miné ma motivation. La nouvelle de ma 2e grossesse en plein janvier a suffi pour faire fondre la motivation que j'avais et courir au froid. Ce sera d'ailleurs mon plus grand défi de l'automne: continuer à courir après l'arrivée des journées fraîches.

Pour le vélo, je continue spinning et vélo à la maison à raison d'un minimum de 2x/sem. Selon les disponibilités et les demandes reliées aux cliniques mentionnées ci-dessous.

Les outils
- Un iPod: le mien est perdu, l'Homme est allé skier armé de ma musique en avril dernier et depuis, le iPod ne fait plus partie de ma vie.

- Un nouveau moniteur cardiaque qui calculera les km, la distance et la vitesse. Je n'y connais rien mais je sais que ça existe.

- À l'arrivée des journées fraîches, des vêtements appropriés, au moins pour deux fois la semaine. Le but: garder la motivation lorsque l'hiver approchera.

Les objectifs et les cliniques de course
- Le 6 décembre 2008: Montreal Santa Shuffle 5km au parc du Mont-Royal. C'est un début.
Clinique 10 semaines: commencer vers la mi-octobre. Selon la forme.

- Avril 2009: 10 km.
Clinique 10 semaines: commencer vers la mi-février.

- 17 mai 2009: le Duathlon Sorel-Tracy
Refaire l'entraînement pour le 5 km et pour le vélo, on verra (Stef?)

- Mi-Septembre 2009: demi-marathon.
Clinique 16 semaines: commencer vers la fin mai.

What now?
Pour l'instant, je continue le spinning 2x/sem: à 31 semaines de grossesse, ça tient de l'exploit!

jeudi 10 juillet 2008

Petites victoires

À 2 ans, 10 mois le 8 juin dernier, ma petite princesse ne daignait même pas envisager la possibilité de commencer à penser à s'entraîner pour la propreté. La simple perspective de devenir "grande" ne l'enchantait pas du tout et tout ce qui entourait le processus lui inspirait crainte et appréhension. On était donc loin du but fixé en janvier dernier : la propreté pour l'arrivée de sa petite soeur au début de septembre.

Le vendredi 20 juin, je décidai donc de m'attaquer au problème en l'encourageant à franchir les étapes nécessaires. Ma persévérance fut mise à rude épreuve: protestation, larmes, bouderie étaient au rendez-vous. Au bout d'une semaine d'entêtement de la part de maman, elle vécut sa première victoire, en présence de maman ET papa! La fierté dans ses beaux grands yeux me confirmait que j'avais pris la bonne décision en insistant malgré ses objections initiales.

Depuis, les petites victoires se multiplient et, encore ce matin, partager son immense fierté me réchauffe le coeur. Enfin, elle apprécie devenir une "grande fille" et c'est une petite princesse très heureuse de ses réussites qui s'empressa d'annoncer la nouvelle en appelant Mamy et son papa, déjà parti pour le travail.

Tout ça m'amena au bureau très en retard... mais, il faut choisir ses priorités et je place le bonheur de ma princesse au haut de la liste.

vendredi 20 juin 2008

La vie est un combat

Mon patron répète toujours cette phrase-là.

Et moi, j'aime bien y ajouter ... "et le seul dont on connaît l'issue".

Partant, inutile de s'énerver, l'important c'est de rendre le parcours intéressant. Chaque jour.

mardi 3 juin 2008

Ma vraie Promotion

La vérité sort de la bouche des enfants. L'an dernier, à pareille date, je visais une promotion au bureau. Un concours de circonstances faisait que le verdict final était empreint d'incertitude et le processus me stressait énormément. Un matin, je reconduisais mon Trésor au CPE et je lui demande tout bonnement: "M. , Maman aura-t-elle sa promotion?", du tac au tac, elle me dit : "Non". Voilà! À 1 1/2 an, elle détenait la vérité.


Un an plus tard, même situation à l'exception près que les circonstances diffèrent. Ma grossesse change un peu la donne et, surtout, mon état d'esprit. Peu importe. Je décide donc de recourir à mon devin préféré. Cette fois-ci, à la même question, elle me répond: "Oui".


- Ah oui, Maman aura sa promotion? je réitère ma question tout sourire.


- Oui Maman, tu auras E. (le nom de sa petite soeur).


Les larmes aux yeux, je constatais que mon Trésor de 2 1/2 ans venait de me servir toute une leçon sur les vrais accomplissements d'une vie.

jeudi 24 avril 2008

Canadiens en 5

Oui, oui. Je parle bien de la série de deuxième ronde contre les Flyers.

Vendredi soir prochain, 2 mai, il y aura donc beaucoup d'action pour les policiers de la Ville de Montréal.

Go Habs Go!

vendredi 4 avril 2008

Une Princesse

La semaine dernière, suite à une série d'examens dont une émouvante échographie (elles le sont toutes...), j'avais droit au luxe d'une amniocentèse. Pas très douleureuse, l'intervention suscite plûtôt une énorme inquiétude pour le coeur d'une maman; voir cette aiguille si près de mon petit trésor qui gigote déjà... Pas facile.

Les résultats suivront dans 3 semaines. Pour l'instant, suite aux analyses préliminaires, tout semble normal. Le médecin qui supervisait l'amnio m'a fait cadeau de m'annoncer que mon petit Trésor est une petite fille. Une deuxième Princesse dans la maison, quel bonheur! Déjà les tests préliminaires m'avaient beaucoup rassurée, cette annonce fut donc un petit bonus.

Ma "grande" et moi parlons déjà de nos sorties de filles à trois!

mardi 4 mars 2008

Le retour du péage sur nos routes!?!?!?

Non mais, ça va pas la tête? On veut vraiment faire sauter la soupape des contribuables?

Ma situation est la suivante: Les gouvernements amputent déjà mes émoluments de presque 40%. À ces versements sous forme de retenues directes sur ma paie s'ajoutent une ribambelle de taxes servant à financer les différentes fonctions publiques: TPS/TVQ et autres taxes de vente (comme par exemple, celle sur l'essence), droit d'immatriculation et permis de conduire, contribution aux profits d'Hydro-Québec et de la SAQ et j'en passe.

Je comprends que la politique fiscale suppose une contribution des individus mais, où se situe la limite acceptable de cette contribution?

Et on songe à en rajouter. Des besoins de financement se font sentir et, instinctivement, on lorgne le portefeuille des contribuables. Dernièrement, c'était le financement du système de santé qui devait passer par des franchises et autres ponctions du genre, payables par les patients, maintenant, c'est la prise en charge du réseau routier qui justifie l'appropriation de notre menue monnaie quotidienne. Demain, ce sera quoi? Nous devrons payer plus cher pour les frais de dentistes pour nos enfants, les garderies et l'école primaire, pourquoi pas?

À mon (humble) avis, le problème actuel repose sur la gestion inadéquate des subsides perçus dans nos poches. Quel investisseur averti accepterait de verser entre 40 et 50% de ses gains sans exiger un certain retour sur investissement? Actuellement, chacun paie mais personne ne peut contrôler ni la gestion ni l'utilisation de son apport. Si les systèmes publics prévoyaient des mécanismes de contrôle, incluant le retrait de l'apport(!), semblables à ceux applicables aux sociétés privées, les investisseurs (les contribuables) seraient ceux à qui les gestionnaires (l'État) devraient rendre des comptes de façon responsable. Mais ce n'est malheureusement pas le cas. Dans cette perspective, je préfère verser une portion de ma rémunération à des entreprises privées, telles des sociétés d'assurance-médicaments.

Les plus démunis? Ah oui! Les plus démunis. C'est pour eux que nous maintenons ces systèmes publics car sinon, ils ne sauraient s'offrir des soins de santé adéquats ou des routes correctes. C'est donc pour la redistribution de la richesse que je verse mes montants à l'État. Pour financer les institutions publiques. Soit, l'objectif est louable. MAIS ---- SERAIT-IL POSSIBLE DE GÉRER MON ARGENT DUREMENT GAGNÉ AVEC, À TOUT LE MOINS, LA CONSCIENCE DE CETTE RÉALITÉ ET UN OBJECTIF PRIMORDIAL DE ME RESPECTER SUFFISAMMENT POUR L'UTILISER DE FAÇON OPTIMALE?

Une meilleure gestion passe par la responsabilisation des fonctions étatiques.

Quant à l'utilisation des montants perçus par les péages pour financer le transport en commun. C'est non! non! non! Dans le cadre de cette nouvelle taxe (appelons un "chat", un "chat"), le principe de l'utilisateur-payeur passe encore si les contributions servent véritablement au financement de l'entretien du réseau routier. La redistribution d'une nouvelle taxe en cascade serait une aberration. Le transport en commun perçoit ses droits de passage depuis des décennies et réinvestit ces sommes sans discussion sur leur transfert potentiel au Ministère des Transports. Pourquoi, soudain, le transport en commun et le réseau routier sont-ils interreliés.

Cela dit, le système de gestion des revenus de cette nouvelle taxe devra prévoir un suivi serré de ces montants et permettre de les réserver précisément pour l'entretien des routes. Si c'est la promesse nécessaire pour faire avaler la pilule aux contribuables, les politiciens doivent éviter de rediriger ces sommes à d'autres fins dans quelques années. Dans le contexte de péages, la décrépitude de notre réseau routier deviendrait absolument inacceptable.

Au fait, où sont les surplus gouvernementaux reliés aux profits des Casinos? Y a-t-il eu un "avant" et "après" les Casinos?

Si on instaure les péages, pouvons-nous espérer un "avant" et "après" les péages en termes de qualité de nos routes?

lundi 3 mars 2008

L'exercice physique et la bedaine

Ma bedaine commence à paraître et avec elle arrivent les précieux conseils de tout le monde.

Au début de ma grossesse, je me suis promis de continuer à m'entraîner à raison de 2-3 séances de spinning par semaine, un peu de yoga avec la Puce et des marches car, pour l'instant, nos belles rues enneigées (?), glacées (?), engadouées (?) me découragent de la course. Éventuellement, quand la température me le permettra, je m'y remets. Bref, je bouge pas mal, ce qui attire son lot de commentaires et de regards désapprobateurs; surtout relativement au spinning.

Précisons que, sur un vélo, je connais deux intensités: au repos et "dans le tapis". Pour contrôler ma propension à me défoncer, j'utilise une montre "Polar" qui me permet de maintenir mes fréquences cardiaques à un niveau acceptable (soit 10-15 sous mon maximum habituel et idem pour l'endurance). À date, à 13 (ou 15?) semaines, tout va pour le mieux. Pour faire taire les mauvaises langues, j'affirmerais même que mon corps se porte mieux qu'à ma première grossesse: pas de stress au nerf sciatique, un meilleur souffle et je maintiens le tonus.

C'est à suivre et ça ne peut pas être pire qu'à ma première grossesse; tout arrêter pendant le fameux premier trimestre et ne plus pouvoir reprendre l'intensité jusqu'à 1 1/2 mois après l'arrivée de la Puce.

mardi 19 février 2008

Les petits anges

Ce matin encore, on parlait d'un bébé secoué. 9 mois, sans défense, un petit ange.

À "Puisqu'il faut se lever", un médecin a expliqué les effets d'un tel châtiment (et je pèse le mot) et je m'en permets une traduction libre. Lorsque le bébé est secoué, son cerveau bouge comme du Jell-O de telle sorte que ses méninges décollent de la paroi du cerveau et que les vaisseaux sanguins éclatent ce qui augmente la pression dans la crâne de l'enfant.

Les signaux à surveiller sont les pleurs excessifs, une bosse sur le dessus de la tête causée par la pression sanguine (plutôt qu'un petit creux au niveau de la fontanelle), les yeux rougis (vaisseaux sanguins dilatés) ainsi que des nausées. Il ne faut alors pas hésiter et conduire l'enfant à l'urgence.

Ces vulnérables petits anges ne demandent qu'à être aimés. Qui sont ces criminels qui commettent ainsi des actes délibérés de violence lâche? Ce sont parfois les conjoint(e)s qui s'impatientent face à un enfant qui n'est pas leur, parfois ceux à qui une maman confie son Trésor en toute candeur mais parfois aussi les parents eux-mêmes qui succombent à leurs faiblesses plus fortes que leur amour pour ces enfants qu'ils ne méritent pas.

Devant pareilles démonstrations de la bêtise humaine, que pouvons-nous? Chacun peut assurer le bonheur de ses propres enfants mais lorsque le malheur est perpétré par ceux-là mêmes qui ont pour responsabilité de veiller sur ces petits anges, le problème devrait-il être l'affaire de tout le monde? Sinon, notre société respecte-t-elle vraiment les valeurs fondamentales de chacun?

lundi 11 février 2008

La grisaille de Février

En décembre, toute neige vise droit au coeur et anime de vives émotions. Souvenirs d'enfance retrouvés à l'approche d'un Noël blanc.

En février, toute précipitation accroche le petit nerf et rend plutôt maussade. Espoirs vains d'un ciel ensoleillé qui ne se manifeste pas, ou si peu. Aujourd'hui, le -26 (avec le facteur éolien bien sûr) écorche mon sourire et attise mon besoin de soleil. Quoi? Je pourrais compenser avec de la vitamine D? Non mais, franchement, peut-on vraiment remplacer la chaleur d'un soleil de printemps sur un visage encore frais par un après-midi de mars contre une capsule qu'on avale en 2 secondes devant l'évier de la cuisine? Foutaise. Rien ne vaut the real thing.

L'attente du printemps a la vertu du contraste. Sans l'hiver qui perdure, on apprécierait sûrement moins le redoux.

lundi 28 janvier 2008

Les grandes étapes et l'indiscrétion

Je me souviens des partys de famille de mon adolescence ponctués de la question qui tue, formulée par des tantes que je voyais une fois par année: "Pis? as-tu un p'tit amoureux?" Comme si, à 14-15 ans, célibataire, l'ado souhaitait vraiment discuter du sujet, avec une inconnue.

Plus tard, je me case avec mon amoureux et nous prenons appartement. Tout le monde, jusqu'à des amis de nos amis, nous questionnait sur nos intentions d'acquérir une maison. Comme si, en fait, on ne l'achèterait pas tout de suite notre maison avec 200k $ dans le compte de banque. Allo?!

Puis, une fois le nid douillet bien installé, LA question surgit, cette fois ce sont nos parents qui s'impatientent, ils ont hâte d'être grands-parents: "À quand les enfants?" Venant des grands-parents en devenir, comment leur en vouloir, c'est une étape de leur vie cette fois. Et voilà, le premier trésor s'annonce.

On pense alors que c'est terminé jusqu'à l'étape des petits-enfants, nous aurions donc une trentaine d'années devant nous.

Mais non, ça continue. "En voulez-vous d'autres?" Cette fois, ce sont les collègues de travail qui tentent tant bien que mal à assurer le nivellement des chances car si eux arrivent difficilement à trouver du temps pour le bureau entre la garderie, l'école, les cours de danse, de natation, le hockey, pas question que je m'en tire aussi facilement (avec une seule enfant)! (Aparté: Ma fille a 2 1/2 ans et ça fait 3 ans que mes collègues me harcèlent à savoir si j'en veux plus qu'une.)

Puis, on fait le grand saut et un deuxième trésor s'annonce. Le grand Bonheur, en double. Une décision de couple, de famille.

Et après? Quelle est l'étape? Va-t-on pousser l'indiscrétion jusqu'à me demander quelle méthode de contraception définitive nous utiliserons? Je n'en serais même pas surprise.

mardi 15 janvier 2008

6 Semaines

Depuis 11 jours, tout respire cette promesse de bonheur, cet espoir de vie devenu le centre de notre univers. La vie. Un petit coeur qui bat grâce au mien. Un petit ange qui grandit grâce à nous.

Tous les trois, nous l'aimons déjà.

Rien n'y paraît encore; pas de rondeur, pas de symptôme. Et pourtant. Sa présence discrète modifie notre regard sur l'avenir. Mon beau trésor devient l'aînée. Elle doit apprendre à composer avec la perspective de partager, inévitablement, l'attention de ses parents. Pas l'amour, il se multipliera, mais bien l'attention.

Comme parents, nos valeurs fondamentales sont à nouveau mises de l'avant et les priorités professionnelles reprennent leur place: la deuxième, derrière le respect de l'unité d'amour familial.