Non mais, ça va pas la tête? On veut vraiment faire sauter la soupape des contribuables?
Ma situation est la suivante: Les gouvernements amputent déjà mes émoluments de presque 40%. À ces versements sous forme de retenues directes sur ma paie s'ajoutent une ribambelle de taxes servant à financer les différentes fonctions publiques: TPS/TVQ et autres taxes de vente (comme par exemple, celle sur l'essence), droit d'immatriculation et permis de conduire, contribution aux profits d'Hydro-Québec et de la SAQ et j'en passe.
Je comprends que la politique fiscale suppose une contribution des individus mais, où se situe la limite acceptable de cette contribution?
Et on songe à en rajouter. Des besoins de financement se font sentir et, instinctivement, on lorgne le portefeuille des contribuables. Dernièrement, c'était le financement du système de santé qui devait passer par des franchises et autres ponctions du genre, payables par les patients, maintenant, c'est la prise en charge du réseau routier qui justifie l'appropriation de notre menue monnaie quotidienne. Demain, ce sera quoi? Nous devrons payer plus cher pour les frais de dentistes pour nos enfants, les garderies et l'école primaire, pourquoi pas?
À mon (humble) avis, le problème actuel repose sur la gestion inadéquate des subsides perçus dans nos poches. Quel investisseur averti accepterait de verser entre 40 et 50% de ses gains sans exiger un certain retour sur investissement? Actuellement, chacun paie mais personne ne peut contrôler ni la gestion ni l'utilisation de son apport. Si les systèmes publics prévoyaient des mécanismes de contrôle, incluant le retrait de l'apport(!), semblables à ceux applicables aux sociétés privées, les investisseurs (les contribuables) seraient ceux à qui les gestionnaires (l'État) devraient rendre des comptes de façon responsable. Mais ce n'est malheureusement pas le cas. Dans cette perspective, je préfère verser une portion de ma rémunération à des entreprises privées, telles des sociétés d'assurance-médicaments.
Les plus démunis? Ah oui! Les plus démunis. C'est pour eux que nous maintenons ces systèmes publics car sinon, ils ne sauraient s'offrir des soins de santé adéquats ou des routes correctes. C'est donc pour la redistribution de la richesse que je verse mes montants à l'État. Pour financer les institutions publiques. Soit, l'objectif est louable. MAIS ---- SERAIT-IL POSSIBLE DE GÉRER MON ARGENT DUREMENT GAGNÉ AVEC, À TOUT LE MOINS, LA CONSCIENCE DE CETTE RÉALITÉ ET UN OBJECTIF PRIMORDIAL DE ME RESPECTER SUFFISAMMENT POUR L'UTILISER DE FAÇON OPTIMALE?
Une meilleure gestion passe par la responsabilisation des fonctions étatiques.
Quant à l'utilisation des montants perçus par les péages pour financer le transport en commun. C'est non! non! non! Dans le cadre de cette nouvelle taxe (appelons un "chat", un "chat"), le principe de l'utilisateur-payeur passe encore si les contributions servent véritablement au financement de l'entretien du réseau routier. La redistribution d'une nouvelle taxe en cascade serait une aberration. Le transport en commun perçoit ses droits de passage depuis des décennies et réinvestit ces sommes sans discussion sur leur transfert potentiel au Ministère des Transports. Pourquoi, soudain, le transport en commun et le réseau routier sont-ils interreliés.
Cela dit, le système de gestion des revenus de cette nouvelle taxe devra prévoir un suivi serré de ces montants et permettre de les réserver précisément pour l'entretien des routes. Si c'est la promesse nécessaire pour faire avaler la pilule aux contribuables, les politiciens doivent éviter de rediriger ces sommes à d'autres fins dans quelques années. Dans le contexte de péages, la décrépitude de notre réseau routier deviendrait absolument inacceptable.
Au fait, où sont les surplus gouvernementaux reliés aux profits des Casinos? Y a-t-il eu un "avant" et "après" les Casinos?
Si on instaure les péages, pouvons-nous espérer un "avant" et "après" les péages en termes de qualité de nos routes?
mardi 4 mars 2008
lundi 3 mars 2008
L'exercice physique et la bedaine
Ma bedaine commence à paraître et avec elle arrivent les précieux conseils de tout le monde.
Au début de ma grossesse, je me suis promis de continuer à m'entraîner à raison de 2-3 séances de spinning par semaine, un peu de yoga avec la Puce et des marches car, pour l'instant, nos belles rues enneigées (?), glacées (?), engadouées (?) me découragent de la course. Éventuellement, quand la température me le permettra, je m'y remets. Bref, je bouge pas mal, ce qui attire son lot de commentaires et de regards désapprobateurs; surtout relativement au spinning.
Précisons que, sur un vélo, je connais deux intensités: au repos et "dans le tapis". Pour contrôler ma propension à me défoncer, j'utilise une montre "Polar" qui me permet de maintenir mes fréquences cardiaques à un niveau acceptable (soit 10-15 sous mon maximum habituel et idem pour l'endurance). À date, à 13 (ou 15?) semaines, tout va pour le mieux. Pour faire taire les mauvaises langues, j'affirmerais même que mon corps se porte mieux qu'à ma première grossesse: pas de stress au nerf sciatique, un meilleur souffle et je maintiens le tonus.
C'est à suivre et ça ne peut pas être pire qu'à ma première grossesse; tout arrêter pendant le fameux premier trimestre et ne plus pouvoir reprendre l'intensité jusqu'à 1 1/2 mois après l'arrivée de la Puce.
Au début de ma grossesse, je me suis promis de continuer à m'entraîner à raison de 2-3 séances de spinning par semaine, un peu de yoga avec la Puce et des marches car, pour l'instant, nos belles rues enneigées (?), glacées (?), engadouées (?) me découragent de la course. Éventuellement, quand la température me le permettra, je m'y remets. Bref, je bouge pas mal, ce qui attire son lot de commentaires et de regards désapprobateurs; surtout relativement au spinning.
Précisons que, sur un vélo, je connais deux intensités: au repos et "dans le tapis". Pour contrôler ma propension à me défoncer, j'utilise une montre "Polar" qui me permet de maintenir mes fréquences cardiaques à un niveau acceptable (soit 10-15 sous mon maximum habituel et idem pour l'endurance). À date, à 13 (ou 15?) semaines, tout va pour le mieux. Pour faire taire les mauvaises langues, j'affirmerais même que mon corps se porte mieux qu'à ma première grossesse: pas de stress au nerf sciatique, un meilleur souffle et je maintiens le tonus.
C'est à suivre et ça ne peut pas être pire qu'à ma première grossesse; tout arrêter pendant le fameux premier trimestre et ne plus pouvoir reprendre l'intensité jusqu'à 1 1/2 mois après l'arrivée de la Puce.
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