En décembre, toute neige vise droit au coeur et anime de vives émotions. Souvenirs d'enfance retrouvés à l'approche d'un Noël blanc.
En février, toute précipitation accroche le petit nerf et rend plutôt maussade. Espoirs vains d'un ciel ensoleillé qui ne se manifeste pas, ou si peu. Aujourd'hui, le -26 (avec le facteur éolien bien sûr) écorche mon sourire et attise mon besoin de soleil. Quoi? Je pourrais compenser avec de la vitamine D? Non mais, franchement, peut-on vraiment remplacer la chaleur d'un soleil de printemps sur un visage encore frais par un après-midi de mars contre une capsule qu'on avale en 2 secondes devant l'évier de la cuisine? Foutaise. Rien ne vaut the real thing.
L'attente du printemps a la vertu du contraste. Sans l'hiver qui perdure, on apprécierait sûrement moins le redoux.
lundi 11 février 2008
lundi 28 janvier 2008
Les grandes étapes et l'indiscrétion
Je me souviens des partys de famille de mon adolescence ponctués de la question qui tue, formulée par des tantes que je voyais une fois par année: "Pis? as-tu un p'tit amoureux?" Comme si, à 14-15 ans, célibataire, l'ado souhaitait vraiment discuter du sujet, avec une inconnue.
Plus tard, je me case avec mon amoureux et nous prenons appartement. Tout le monde, jusqu'à des amis de nos amis, nous questionnait sur nos intentions d'acquérir une maison. Comme si, en fait, on ne l'achèterait pas tout de suite notre maison avec 200k $ dans le compte de banque. Allo?!
Puis, une fois le nid douillet bien installé, LA question surgit, cette fois ce sont nos parents qui s'impatientent, ils ont hâte d'être grands-parents: "À quand les enfants?" Venant des grands-parents en devenir, comment leur en vouloir, c'est une étape de leur vie cette fois. Et voilà, le premier trésor s'annonce.
On pense alors que c'est terminé jusqu'à l'étape des petits-enfants, nous aurions donc une trentaine d'années devant nous.
Mais non, ça continue. "En voulez-vous d'autres?" Cette fois, ce sont les collègues de travail qui tentent tant bien que mal à assurer le nivellement des chances car si eux arrivent difficilement à trouver du temps pour le bureau entre la garderie, l'école, les cours de danse, de natation, le hockey, pas question que je m'en tire aussi facilement (avec une seule enfant)! (Aparté: Ma fille a 2 1/2 ans et ça fait 3 ans que mes collègues me harcèlent à savoir si j'en veux plus qu'une.)
Puis, on fait le grand saut et un deuxième trésor s'annonce. Le grand Bonheur, en double. Une décision de couple, de famille.
Et après? Quelle est l'étape? Va-t-on pousser l'indiscrétion jusqu'à me demander quelle méthode de contraception définitive nous utiliserons? Je n'en serais même pas surprise.
Plus tard, je me case avec mon amoureux et nous prenons appartement. Tout le monde, jusqu'à des amis de nos amis, nous questionnait sur nos intentions d'acquérir une maison. Comme si, en fait, on ne l'achèterait pas tout de suite notre maison avec 200k $ dans le compte de banque. Allo?!
Puis, une fois le nid douillet bien installé, LA question surgit, cette fois ce sont nos parents qui s'impatientent, ils ont hâte d'être grands-parents: "À quand les enfants?" Venant des grands-parents en devenir, comment leur en vouloir, c'est une étape de leur vie cette fois. Et voilà, le premier trésor s'annonce.
On pense alors que c'est terminé jusqu'à l'étape des petits-enfants, nous aurions donc une trentaine d'années devant nous.
Mais non, ça continue. "En voulez-vous d'autres?" Cette fois, ce sont les collègues de travail qui tentent tant bien que mal à assurer le nivellement des chances car si eux arrivent difficilement à trouver du temps pour le bureau entre la garderie, l'école, les cours de danse, de natation, le hockey, pas question que je m'en tire aussi facilement (avec une seule enfant)! (Aparté: Ma fille a 2 1/2 ans et ça fait 3 ans que mes collègues me harcèlent à savoir si j'en veux plus qu'une.)
Puis, on fait le grand saut et un deuxième trésor s'annonce. Le grand Bonheur, en double. Une décision de couple, de famille.
Et après? Quelle est l'étape? Va-t-on pousser l'indiscrétion jusqu'à me demander quelle méthode de contraception définitive nous utiliserons? Je n'en serais même pas surprise.
mardi 15 janvier 2008
6 Semaines
Depuis 11 jours, tout respire cette promesse de bonheur, cet espoir de vie devenu le centre de notre univers. La vie. Un petit coeur qui bat grâce au mien. Un petit ange qui grandit grâce à nous.
Tous les trois, nous l'aimons déjà.
Rien n'y paraît encore; pas de rondeur, pas de symptôme. Et pourtant. Sa présence discrète modifie notre regard sur l'avenir. Mon beau trésor devient l'aînée. Elle doit apprendre à composer avec la perspective de partager, inévitablement, l'attention de ses parents. Pas l'amour, il se multipliera, mais bien l'attention.
Comme parents, nos valeurs fondamentales sont à nouveau mises de l'avant et les priorités professionnelles reprennent leur place: la deuxième, derrière le respect de l'unité d'amour familial.
Tous les trois, nous l'aimons déjà.
Rien n'y paraît encore; pas de rondeur, pas de symptôme. Et pourtant. Sa présence discrète modifie notre regard sur l'avenir. Mon beau trésor devient l'aînée. Elle doit apprendre à composer avec la perspective de partager, inévitablement, l'attention de ses parents. Pas l'amour, il se multipliera, mais bien l'attention.
Comme parents, nos valeurs fondamentales sont à nouveau mises de l'avant et les priorités professionnelles reprennent leur place: la deuxième, derrière le respect de l'unité d'amour familial.
mercredi 19 décembre 2007
De la fatigue avouée
Grande nouvelle: C. est fatiguée, M. est fatiguée, J. est fatiguée, D. est fatigué, A. est fatigué! Et moi-même je suis fatiguée. Tout le monde ressent une fatigue, pourquoi ce besoin d'en parler? D'emblée, elle entre dans l'équation de nos vies trépidantes. À travers les diagnostics de fatigue chronique, d'épuisement professionnel, de dépression, et les auto constats de surmenage au travail, de fatigue accumulée et de manque d'énergie, difficile de mesurer le manque d'énergie de chacun. Fatigue physique, fatigue mentale, je respecte.
Là où je débarque c'est dans la surenchère et la propension à la lente et insupportable plainte de toutes les menues fatigues dans le but, inavoué (?), de donner de l'importance aux petites priorités du plaignard.
Alloooo?! Chacun travaille fort, chacun doit concilier plusieurs sphères de sa vie et, conséquemment, courir comme un malade. Entre les délais serrés et parfois mal négociés, les rendez-vous personnels, les meetings d'affaires auxquels il faut arriver bien préparé, chacun doit faire l'effort supplémentaire. C'est la vie, voilà tout. L'état d'esprit dans lequel chacun affronte ce défi déterminera sa force à bien s'en sortir, sans trop de heurt.
Cessons les plaintes et apprécions le moment présent. Tant pis pour les cernes et autres évidences des dures nuits et du manque de repos, l'important c'est le Bonheur.
Qui n'aime pas le doux rappel d'une soirée agréable terminée trop tard que suscite chaque baîllement du lendemain? ;)
Là où je débarque c'est dans la surenchère et la propension à la lente et insupportable plainte de toutes les menues fatigues dans le but, inavoué (?), de donner de l'importance aux petites priorités du plaignard.
Alloooo?! Chacun travaille fort, chacun doit concilier plusieurs sphères de sa vie et, conséquemment, courir comme un malade. Entre les délais serrés et parfois mal négociés, les rendez-vous personnels, les meetings d'affaires auxquels il faut arriver bien préparé, chacun doit faire l'effort supplémentaire. C'est la vie, voilà tout. L'état d'esprit dans lequel chacun affronte ce défi déterminera sa force à bien s'en sortir, sans trop de heurt.
Cessons les plaintes et apprécions le moment présent. Tant pis pour les cernes et autres évidences des dures nuits et du manque de repos, l'important c'est le Bonheur.
Qui n'aime pas le doux rappel d'une soirée agréable terminée trop tard que suscite chaque baîllement du lendemain? ;)
dimanche 9 décembre 2007
Réunionite aigüe
J'appréhende la semaine qui vient; il en reste deux avant le congé des Fêtes et c'est la perspective de ce congé qui me permet de garder le moral. Je souffre depuis deux semaines de "réunionite aigüe". Je n'arrive pas à travailler efficacement car toujours dérangée par des réunions, formelles ou non. Les réunions me tuent; je me retiens de les annuler. Toutes.
Travailler de la maison serait l'option la plus profitable mais comment convaincre une organisation aux valeurs conservatrices des bienfaits du télétravail, loin du téléphone, des visites impromptues de collègues en mal de placotage et, bien sûr, des foutues réunions? Je devrai travailler les soirs afin de mener à bien mon travail, difficile quand le besoin de vacances se fait sentir de façon aussi criante.
Cette semaine: lundi réunion de 14h00 à 14h30 / mardi réunion de 8h30 à 12h30 / jeudi réunion de 8h45 à 10h15 et ce sont là les réunions prévues... il s'en rajoutera!!!
Il me faudra tricoter entre celles-ci et travailler fort dans les coins pour repousser les réunions surprise.
Bonne semaine!
Travailler de la maison serait l'option la plus profitable mais comment convaincre une organisation aux valeurs conservatrices des bienfaits du télétravail, loin du téléphone, des visites impromptues de collègues en mal de placotage et, bien sûr, des foutues réunions? Je devrai travailler les soirs afin de mener à bien mon travail, difficile quand le besoin de vacances se fait sentir de façon aussi criante.
Cette semaine: lundi réunion de 14h00 à 14h30 / mardi réunion de 8h30 à 12h30 / jeudi réunion de 8h45 à 10h15 et ce sont là les réunions prévues... il s'en rajoutera!!!
Il me faudra tricoter entre celles-ci et travailler fort dans les coins pour repousser les réunions surprise.
Bonne semaine!
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