Mon patron répète toujours cette phrase-là.
Et moi, j'aime bien y ajouter ... "et le seul dont on connaît l'issue".
Partant, inutile de s'énerver, l'important c'est de rendre le parcours intéressant. Chaque jour.
vendredi 20 juin 2008
mardi 3 juin 2008
Ma vraie Promotion
La vérité sort de la bouche des enfants. L'an dernier, à pareille date, je visais une promotion au bureau. Un concours de circonstances faisait que le verdict final était empreint d'incertitude et le processus me stressait énormément. Un matin, je reconduisais mon Trésor au CPE et je lui demande tout bonnement: "M. , Maman aura-t-elle sa promotion?", du tac au tac, elle me dit : "Non". Voilà! À 1 1/2 an, elle détenait la vérité.
Un an plus tard, même situation à l'exception près que les circonstances diffèrent. Ma grossesse change un peu la donne et, surtout, mon état d'esprit. Peu importe. Je décide donc de recourir à mon devin préféré. Cette fois-ci, à la même question, elle me répond: "Oui".
- Ah oui, Maman aura sa promotion? je réitère ma question tout sourire.
- Oui Maman, tu auras E. (le nom de sa petite soeur).
Les larmes aux yeux, je constatais que mon Trésor de 2 1/2 ans venait de me servir toute une leçon sur les vrais accomplissements d'une vie.
Un an plus tard, même situation à l'exception près que les circonstances diffèrent. Ma grossesse change un peu la donne et, surtout, mon état d'esprit. Peu importe. Je décide donc de recourir à mon devin préféré. Cette fois-ci, à la même question, elle me répond: "Oui".
- Ah oui, Maman aura sa promotion? je réitère ma question tout sourire.
- Oui Maman, tu auras E. (le nom de sa petite soeur).
Les larmes aux yeux, je constatais que mon Trésor de 2 1/2 ans venait de me servir toute une leçon sur les vrais accomplissements d'une vie.
jeudi 24 avril 2008
Canadiens en 5
Oui, oui. Je parle bien de la série de deuxième ronde contre les Flyers.
Vendredi soir prochain, 2 mai, il y aura donc beaucoup d'action pour les policiers de la Ville de Montréal.
Go Habs Go!
Vendredi soir prochain, 2 mai, il y aura donc beaucoup d'action pour les policiers de la Ville de Montréal.
Go Habs Go!
vendredi 4 avril 2008
Une Princesse
La semaine dernière, suite à une série d'examens dont une émouvante échographie (elles le sont toutes...), j'avais droit au luxe d'une amniocentèse. Pas très douleureuse, l'intervention suscite plûtôt une énorme inquiétude pour le coeur d'une maman; voir cette aiguille si près de mon petit trésor qui gigote déjà... Pas facile.
Les résultats suivront dans 3 semaines. Pour l'instant, suite aux analyses préliminaires, tout semble normal. Le médecin qui supervisait l'amnio m'a fait cadeau de m'annoncer que mon petit Trésor est une petite fille. Une deuxième Princesse dans la maison, quel bonheur! Déjà les tests préliminaires m'avaient beaucoup rassurée, cette annonce fut donc un petit bonus.
Ma "grande" et moi parlons déjà de nos sorties de filles à trois!
Les résultats suivront dans 3 semaines. Pour l'instant, suite aux analyses préliminaires, tout semble normal. Le médecin qui supervisait l'amnio m'a fait cadeau de m'annoncer que mon petit Trésor est une petite fille. Une deuxième Princesse dans la maison, quel bonheur! Déjà les tests préliminaires m'avaient beaucoup rassurée, cette annonce fut donc un petit bonus.
Ma "grande" et moi parlons déjà de nos sorties de filles à trois!
mardi 4 mars 2008
Le retour du péage sur nos routes!?!?!?
Non mais, ça va pas la tête? On veut vraiment faire sauter la soupape des contribuables?
Ma situation est la suivante: Les gouvernements amputent déjà mes émoluments de presque 40%. À ces versements sous forme de retenues directes sur ma paie s'ajoutent une ribambelle de taxes servant à financer les différentes fonctions publiques: TPS/TVQ et autres taxes de vente (comme par exemple, celle sur l'essence), droit d'immatriculation et permis de conduire, contribution aux profits d'Hydro-Québec et de la SAQ et j'en passe.
Je comprends que la politique fiscale suppose une contribution des individus mais, où se situe la limite acceptable de cette contribution?
Et on songe à en rajouter. Des besoins de financement se font sentir et, instinctivement, on lorgne le portefeuille des contribuables. Dernièrement, c'était le financement du système de santé qui devait passer par des franchises et autres ponctions du genre, payables par les patients, maintenant, c'est la prise en charge du réseau routier qui justifie l'appropriation de notre menue monnaie quotidienne. Demain, ce sera quoi? Nous devrons payer plus cher pour les frais de dentistes pour nos enfants, les garderies et l'école primaire, pourquoi pas?
À mon (humble) avis, le problème actuel repose sur la gestion inadéquate des subsides perçus dans nos poches. Quel investisseur averti accepterait de verser entre 40 et 50% de ses gains sans exiger un certain retour sur investissement? Actuellement, chacun paie mais personne ne peut contrôler ni la gestion ni l'utilisation de son apport. Si les systèmes publics prévoyaient des mécanismes de contrôle, incluant le retrait de l'apport(!), semblables à ceux applicables aux sociétés privées, les investisseurs (les contribuables) seraient ceux à qui les gestionnaires (l'État) devraient rendre des comptes de façon responsable. Mais ce n'est malheureusement pas le cas. Dans cette perspective, je préfère verser une portion de ma rémunération à des entreprises privées, telles des sociétés d'assurance-médicaments.
Les plus démunis? Ah oui! Les plus démunis. C'est pour eux que nous maintenons ces systèmes publics car sinon, ils ne sauraient s'offrir des soins de santé adéquats ou des routes correctes. C'est donc pour la redistribution de la richesse que je verse mes montants à l'État. Pour financer les institutions publiques. Soit, l'objectif est louable. MAIS ---- SERAIT-IL POSSIBLE DE GÉRER MON ARGENT DUREMENT GAGNÉ AVEC, À TOUT LE MOINS, LA CONSCIENCE DE CETTE RÉALITÉ ET UN OBJECTIF PRIMORDIAL DE ME RESPECTER SUFFISAMMENT POUR L'UTILISER DE FAÇON OPTIMALE?
Une meilleure gestion passe par la responsabilisation des fonctions étatiques.
Quant à l'utilisation des montants perçus par les péages pour financer le transport en commun. C'est non! non! non! Dans le cadre de cette nouvelle taxe (appelons un "chat", un "chat"), le principe de l'utilisateur-payeur passe encore si les contributions servent véritablement au financement de l'entretien du réseau routier. La redistribution d'une nouvelle taxe en cascade serait une aberration. Le transport en commun perçoit ses droits de passage depuis des décennies et réinvestit ces sommes sans discussion sur leur transfert potentiel au Ministère des Transports. Pourquoi, soudain, le transport en commun et le réseau routier sont-ils interreliés.
Cela dit, le système de gestion des revenus de cette nouvelle taxe devra prévoir un suivi serré de ces montants et permettre de les réserver précisément pour l'entretien des routes. Si c'est la promesse nécessaire pour faire avaler la pilule aux contribuables, les politiciens doivent éviter de rediriger ces sommes à d'autres fins dans quelques années. Dans le contexte de péages, la décrépitude de notre réseau routier deviendrait absolument inacceptable.
Au fait, où sont les surplus gouvernementaux reliés aux profits des Casinos? Y a-t-il eu un "avant" et "après" les Casinos?
Si on instaure les péages, pouvons-nous espérer un "avant" et "après" les péages en termes de qualité de nos routes?
Ma situation est la suivante: Les gouvernements amputent déjà mes émoluments de presque 40%. À ces versements sous forme de retenues directes sur ma paie s'ajoutent une ribambelle de taxes servant à financer les différentes fonctions publiques: TPS/TVQ et autres taxes de vente (comme par exemple, celle sur l'essence), droit d'immatriculation et permis de conduire, contribution aux profits d'Hydro-Québec et de la SAQ et j'en passe.
Je comprends que la politique fiscale suppose une contribution des individus mais, où se situe la limite acceptable de cette contribution?
Et on songe à en rajouter. Des besoins de financement se font sentir et, instinctivement, on lorgne le portefeuille des contribuables. Dernièrement, c'était le financement du système de santé qui devait passer par des franchises et autres ponctions du genre, payables par les patients, maintenant, c'est la prise en charge du réseau routier qui justifie l'appropriation de notre menue monnaie quotidienne. Demain, ce sera quoi? Nous devrons payer plus cher pour les frais de dentistes pour nos enfants, les garderies et l'école primaire, pourquoi pas?
À mon (humble) avis, le problème actuel repose sur la gestion inadéquate des subsides perçus dans nos poches. Quel investisseur averti accepterait de verser entre 40 et 50% de ses gains sans exiger un certain retour sur investissement? Actuellement, chacun paie mais personne ne peut contrôler ni la gestion ni l'utilisation de son apport. Si les systèmes publics prévoyaient des mécanismes de contrôle, incluant le retrait de l'apport(!), semblables à ceux applicables aux sociétés privées, les investisseurs (les contribuables) seraient ceux à qui les gestionnaires (l'État) devraient rendre des comptes de façon responsable. Mais ce n'est malheureusement pas le cas. Dans cette perspective, je préfère verser une portion de ma rémunération à des entreprises privées, telles des sociétés d'assurance-médicaments.
Les plus démunis? Ah oui! Les plus démunis. C'est pour eux que nous maintenons ces systèmes publics car sinon, ils ne sauraient s'offrir des soins de santé adéquats ou des routes correctes. C'est donc pour la redistribution de la richesse que je verse mes montants à l'État. Pour financer les institutions publiques. Soit, l'objectif est louable. MAIS ---- SERAIT-IL POSSIBLE DE GÉRER MON ARGENT DUREMENT GAGNÉ AVEC, À TOUT LE MOINS, LA CONSCIENCE DE CETTE RÉALITÉ ET UN OBJECTIF PRIMORDIAL DE ME RESPECTER SUFFISAMMENT POUR L'UTILISER DE FAÇON OPTIMALE?
Une meilleure gestion passe par la responsabilisation des fonctions étatiques.
Quant à l'utilisation des montants perçus par les péages pour financer le transport en commun. C'est non! non! non! Dans le cadre de cette nouvelle taxe (appelons un "chat", un "chat"), le principe de l'utilisateur-payeur passe encore si les contributions servent véritablement au financement de l'entretien du réseau routier. La redistribution d'une nouvelle taxe en cascade serait une aberration. Le transport en commun perçoit ses droits de passage depuis des décennies et réinvestit ces sommes sans discussion sur leur transfert potentiel au Ministère des Transports. Pourquoi, soudain, le transport en commun et le réseau routier sont-ils interreliés.
Cela dit, le système de gestion des revenus de cette nouvelle taxe devra prévoir un suivi serré de ces montants et permettre de les réserver précisément pour l'entretien des routes. Si c'est la promesse nécessaire pour faire avaler la pilule aux contribuables, les politiciens doivent éviter de rediriger ces sommes à d'autres fins dans quelques années. Dans le contexte de péages, la décrépitude de notre réseau routier deviendrait absolument inacceptable.
Au fait, où sont les surplus gouvernementaux reliés aux profits des Casinos? Y a-t-il eu un "avant" et "après" les Casinos?
Si on instaure les péages, pouvons-nous espérer un "avant" et "après" les péages en termes de qualité de nos routes?
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