Ce matin encore, on parlait d'un bébé secoué. 9 mois, sans défense, un petit ange.
À "Puisqu'il faut se lever", un médecin a expliqué les effets d'un tel châtiment (et je pèse le mot) et je m'en permets une traduction libre. Lorsque le bébé est secoué, son cerveau bouge comme du Jell-O de telle sorte que ses méninges décollent de la paroi du cerveau et que les vaisseaux sanguins éclatent ce qui augmente la pression dans la crâne de l'enfant.
Les signaux à surveiller sont les pleurs excessifs, une bosse sur le dessus de la tête causée par la pression sanguine (plutôt qu'un petit creux au niveau de la fontanelle), les yeux rougis (vaisseaux sanguins dilatés) ainsi que des nausées. Il ne faut alors pas hésiter et conduire l'enfant à l'urgence.
Ces vulnérables petits anges ne demandent qu'à être aimés. Qui sont ces criminels qui commettent ainsi des actes délibérés de violence lâche? Ce sont parfois les conjoint(e)s qui s'impatientent face à un enfant qui n'est pas leur, parfois ceux à qui une maman confie son Trésor en toute candeur mais parfois aussi les parents eux-mêmes qui succombent à leurs faiblesses plus fortes que leur amour pour ces enfants qu'ils ne méritent pas.
Devant pareilles démonstrations de la bêtise humaine, que pouvons-nous? Chacun peut assurer le bonheur de ses propres enfants mais lorsque le malheur est perpétré par ceux-là mêmes qui ont pour responsabilité de veiller sur ces petits anges, le problème devrait-il être l'affaire de tout le monde? Sinon, notre société respecte-t-elle vraiment les valeurs fondamentales de chacun?
mardi 19 février 2008
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Publier un commentaire