À la recherche des mots justes... telle une illettrée, je ne les trouve plus.
Aujourd'hui, ces mots et leur évocation, c'est sur un autre blogue que je les ai dénichés. Incertaine de l'identité du blogueur, je partage pourtant les émotions qui émanent de son billet. La justesse des mots et du propos me chavirent et cet émoi, amplifié par les hormones (!), ne se dissipe pas même après une heure suite à sa lecture.
http://lemondeensaignant.blogspot.com/2008/08/et-moi-qui-peur-de-tout.html
Au risque de plagier... Dans mes mots à moi:
Même si on souhaite conserver le pouvoir de l'innocence. Toujours. Le temps se charge de nous calmer le pendule et de nous remettre à notre place. Il est de ces événements qui ne se décrivent pas mais se vivent de l'intérieur.
Il y quelques mois déjà, j'apprenais avec stupéfaction qu'un de mes amis d'adolescence luttait contre un ennemi plus grand que nature: la maladie. Le mot "lutter" n'est pas approprié puisque la bataille est bien réelle cette fois, ainsi que la douleur. Soit. Que faire? Que dire? Passive, je me suis manifestée doucement: je suis là si tu as besoin de moi. Face à ces grandes batailles, je perds mes mots, mes moyens. Manque d'expérience.
Maintenant, je lis son blog malgré le risque de m'émouvoir chaque fois. Il sait que je le lis mais ne sait pas à quel point j'apprécie renouer avec son ton, son humour. Même après toutes ces années de distance, je peux l'entendre rire entre deux idées "saugrenues". C'est cette proximité renouvelée, que ses billets me procurent, qui me font y retourner quotidiennement. Aussi, j'aime admirer son courage et me dire qu'il devient, face à l'adversité, un être d'exception.
Pourquoi ces mots? Parce que je crois en leur pouvoir, s'il en est un, de dire à quelqu'un: "je suis là pour toi". En toute sincérité, celle de dire, je te tiens la main en pensée, et ton courage m'inspire.
Son blogue: http://etmoiquiapeur.blogspot.com/
vendredi 15 août 2008
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1 commentaire:
Je ne sais pas quoi dire. Merci pour tes pensées, elles m'accompagnent.
Je te laisse sur ces paroles tirées de Every Second Counts: ''Miramos, esperamos, decidemos, atacamos.'' (p.110)
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