samedi 16 août 2008

Juno

YYYY


Belle trame sonore, bon rythme, beau film. Traiter un sujet aussi âpre sans sombrer dans le mélo tient de l'exploit. Intelligent.

Bravo à Ellen Page qui crève l'écran; même sans mots, il me semblait vivre ses émotions. À moins que... ;)

vendredi 15 août 2008

Le pouvoir des mots

À la recherche des mots justes... telle une illettrée, je ne les trouve plus.

Aujourd'hui, ces mots et leur évocation, c'est sur un autre blogue que je les ai dénichés. Incertaine de l'identité du blogueur, je partage pourtant les émotions qui émanent de son billet. La justesse des mots et du propos me chavirent et cet émoi, amplifié par les hormones (!), ne se dissipe pas même après une heure suite à sa lecture.

http://lemondeensaignant.blogspot.com/2008/08/et-moi-qui-peur-de-tout.html

Au risque de plagier... Dans mes mots à moi:

Même si on souhaite conserver le pouvoir de l'innocence. Toujours. Le temps se charge de nous calmer le pendule et de nous remettre à notre place. Il est de ces événements qui ne se décrivent pas mais se vivent de l'intérieur.

Il y quelques mois déjà, j'apprenais avec stupéfaction qu'un de mes amis d'adolescence luttait contre un ennemi plus grand que nature: la maladie. Le mot "lutter" n'est pas approprié puisque la bataille est bien réelle cette fois, ainsi que la douleur. Soit. Que faire? Que dire? Passive, je me suis manifestée doucement: je suis là si tu as besoin de moi. Face à ces grandes batailles, je perds mes mots, mes moyens. Manque d'expérience.

Maintenant, je lis son blog malgré le risque de m'émouvoir chaque fois. Il sait que je le lis mais ne sait pas à quel point j'apprécie renouer avec son ton, son humour. Même après toutes ces années de distance, je peux l'entendre rire entre deux idées "saugrenues". C'est cette proximité renouvelée, que ses billets me procurent, qui me font y retourner quotidiennement. Aussi, j'aime admirer son courage et me dire qu'il devient, face à l'adversité, un être d'exception.

Pourquoi ces mots? Parce que je crois en leur pouvoir, s'il en est un, de dire à quelqu'un: "je suis là pour toi". En toute sincérité, celle de dire, je te tiens la main en pensée, et ton courage m'inspire.

Son blogue: http://etmoiquiapeur.blogspot.com/

lundi 11 août 2008

L'attente...

Ces dernières semaines sont difficiles: physiquement et moralement. Après 3 ans, j'avais oublié.

À 3 semaines du jour J, j'ai l'impression très nette (et désagréable) d'attendre. Habituellement, je trompe l'ennui avec l'activité physique (vélo, course avec ma fille dans sa poussette, une longue marche au Mont St-Bruno) mais mon corps ne me permet plus ce luxe. D'ailleurs, sur recommandation de mon médecin, je dois me reposer. C'est long longtemps. Il a sûrement raison: depuis 1 semaine la fatigue se présente à toute heure du jour et je fais des siestes même si je n'arrive plus vraiment à bien dormir ne trouvant pas de position confortable.

Moralement, végéter ne me fait pas. Bien que me reposer soit fort agréable, je préfèrerais, et de loin, faire des activités avec ma Grande afin de profiter de mes vacances. J'ai plein d'idées pour des activités avec elle mais je suis clouée à la maison par mon propre corps.

À ce stade-ci, je ne veux plus de "bedaine", je veux ma Petite fille. Bon. :-)

Cela dit, rien que d'y penser, je me dis que l'attente en vaut bien la peine. Vivement la semaine du 1er septembre!!!

vendredi 11 juillet 2008

Le Plan

À moins de 2 mois de l'arrivée de ma deuxième princesse, je planifie déjà mon retour à l'activité physique plus intense. C'est dire combien j'ai hâte.

J'ai bien envie de recommencer la course tout en continuant ma routine de vélo. À l'automne 2007, mon intérêt à la course était bien solide mais, ma grossesse a miné ma motivation. La nouvelle de ma 2e grossesse en plein janvier a suffi pour faire fondre la motivation que j'avais et courir au froid. Ce sera d'ailleurs mon plus grand défi de l'automne: continuer à courir après l'arrivée des journées fraîches.

Pour le vélo, je continue spinning et vélo à la maison à raison d'un minimum de 2x/sem. Selon les disponibilités et les demandes reliées aux cliniques mentionnées ci-dessous.

Les outils
- Un iPod: le mien est perdu, l'Homme est allé skier armé de ma musique en avril dernier et depuis, le iPod ne fait plus partie de ma vie.

- Un nouveau moniteur cardiaque qui calculera les km, la distance et la vitesse. Je n'y connais rien mais je sais que ça existe.

- À l'arrivée des journées fraîches, des vêtements appropriés, au moins pour deux fois la semaine. Le but: garder la motivation lorsque l'hiver approchera.

Les objectifs et les cliniques de course
- Le 6 décembre 2008: Montreal Santa Shuffle 5km au parc du Mont-Royal. C'est un début.
Clinique 10 semaines: commencer vers la mi-octobre. Selon la forme.

- Avril 2009: 10 km.
Clinique 10 semaines: commencer vers la mi-février.

- 17 mai 2009: le Duathlon Sorel-Tracy
Refaire l'entraînement pour le 5 km et pour le vélo, on verra (Stef?)

- Mi-Septembre 2009: demi-marathon.
Clinique 16 semaines: commencer vers la fin mai.

What now?
Pour l'instant, je continue le spinning 2x/sem: à 31 semaines de grossesse, ça tient de l'exploit!

jeudi 10 juillet 2008

Petites victoires

À 2 ans, 10 mois le 8 juin dernier, ma petite princesse ne daignait même pas envisager la possibilité de commencer à penser à s'entraîner pour la propreté. La simple perspective de devenir "grande" ne l'enchantait pas du tout et tout ce qui entourait le processus lui inspirait crainte et appréhension. On était donc loin du but fixé en janvier dernier : la propreté pour l'arrivée de sa petite soeur au début de septembre.

Le vendredi 20 juin, je décidai donc de m'attaquer au problème en l'encourageant à franchir les étapes nécessaires. Ma persévérance fut mise à rude épreuve: protestation, larmes, bouderie étaient au rendez-vous. Au bout d'une semaine d'entêtement de la part de maman, elle vécut sa première victoire, en présence de maman ET papa! La fierté dans ses beaux grands yeux me confirmait que j'avais pris la bonne décision en insistant malgré ses objections initiales.

Depuis, les petites victoires se multiplient et, encore ce matin, partager son immense fierté me réchauffe le coeur. Enfin, elle apprécie devenir une "grande fille" et c'est une petite princesse très heureuse de ses réussites qui s'empressa d'annoncer la nouvelle en appelant Mamy et son papa, déjà parti pour le travail.

Tout ça m'amena au bureau très en retard... mais, il faut choisir ses priorités et je place le bonheur de ma princesse au haut de la liste.