mercredi 15 juillet 2009

Mon année à moi

2009 est une année à oublier... jusqu'à maintenant: Février-Mars-Avril: blessée / Mai-Juin: occupée avec mes multiples changements.

... donc ...

Juillet: on re-re-recommence / je refais mes objectifs basés sur une année scolaire (éternelle étudiante de jadis sors de ce corps!).

13 septembre 2009: Demi-marathon Oasis de Montréal - pas d'objectif de temps.
18 octobre 2009: Classique du Parc Lafontaine 10k (casser l'heure)
Novembre-Décembre: 5k à voir
1er Janvier 2010: Course de la Résolution 5k
Mi-février 2010: Demi-marathon hypothermique - pas d'objectif de temps
Mi-avril 2010: Demi-marathon Banque Scotia (casser le 2h)
Mai 2010: Duathlon Sorel-Tracy (5k (course) 33k (vélo) 2,5k (course))
Juin 2010: Demi-marathon des Îles de Boucherville (casser le 2h)
début Juillet 2010: 5k
Mi-Septembre 2010: Marathon international de Montréal

Plus de temps à perdre - mon programme d'entraînement est au point. Plus aucune excuse, Garmin est avec moi :)

mardi 16 juin 2009

Mai-juin 2009

Malgré les apparences, le titre de ce billet en dit long. En effet, mai et juin 2009 constitueront assurément une période charnière de ma vie. Du 1er mai à aujourd'hui -- deux mois et 1 semaine- ou dix semaines - ou 70 jours --, les décisions et événements s'enchaînent à un rythme effarant. A priori, commencer la conversation en disant que tout a basculé en 2 mois et voilà votre interlocuteur qui présume le pire: séparation , perte d'emploi, problèmes de santé. Dans mon cas, il n'en est rien. Tout change. Pour le mieux. Suite à des décisions.

Étape 1: Vendre notre maison

Après 10 années de sérénité dans notre Ville d'Adoption, l'Homme et moi décidions le 1er mai dernier de retourner vivre dans notre Patelin. Le mercredi 6 mai, la maison était vendue!

Étape 2: Acheter notre maison

Le mercredi 13 mai (décidément pas superstitieux: nous prenions possession de notre maison actuelle un 13, un vendredi - ouuuuh), nous concluions la promesse d'achat.

Étape 3: Quitter le Centre-Ville de Montréal - travail

Bon. Ce qui devait, selon mes calculs, prendre environ 4 à 6 mois (étapes 1 et 2) a plutôt pris 5 jours. Je devais prendre l'été pour réfléchir à mon avenir professionnel mais me voilà face à la réalité. Premier constat très facile: il me faut quitter le Centre-Ville de Montréal, je prends déjà environ 45 minutes pour m'y rendre alors le fait de m'éloigner rend cette option faisable (car empruntée par plusieurs de mes concitoyens) mais ne me convient pas compte tenu de l'importance du volume de travail requis.

Après 10 années de loyaux services envers Employeur, j'identifie mes possibilités: (a) Employeur-Potentiel-coup-de-coeur et (b) Employeur-Potentiel-back-up. Je me lance, pas mal stressée. Ça sonne des cloches?

Le contexte professionnel

L'an dernier, je me résignais à ma non-promotion et je découvrais l'ampleur de mon problème avec Goliath. De nombreuses conversations avec Petit Patron, Grand Patron et Directeur des RH me faisaient alors comprendre que le malaise était pratiquement palpable mais qu'on restait dans le "non-dit". L'an dernier, à l'aube d'un congé de maternité, je me résignais à mon sort.

Maintenant, après mûre(s) réflexion(s), je décide qu'un changement d'air est nécessaire: je décide de foncer et de tenter ma chance. Je préfère l'opportunité d'utiliser mes forces ailleurs et aussi, de travailler mes faiblesses (ou points d'amélioration pour adopter le langage "ressources humaines") dans un autre contexte où la confrontation ne ferait plus partie des paramètres. J'espère.

Depuis un an que j'y pense, voilà que mon amour-propre me somme de prendre une décision me permettant de trouver un environnement de travail plus propice à ma réussite. Pour moi.

La stagnation des 2 dernières années ne me convient plus et ma carrière nécessite un nouvel élan.

Les démarches

Début des démarches: le 15 mai sans trop rien attendre, puisque ni Employeur-Potentiel-coup-de-coeur ni Employeur-Potentiel-backup n'affiche de poste répondant à mon profil. Rapides retours d'appel, mon profil est rare et les deux souhaitent me rencontrer.

Après des entrevues, des courriels, des discussions, une journée complète de tests psychométriques, des moments d'attente relativement à des approbations de budget, les deux me faisaient des offres verbales le 25 juin. Deux offres très intéressantes.

Suite à six semaines de stress, d'absences à justifier à mon employeur actuel, de non-motivation, de hâte à conclure et régler le tout, voilà que le tout se concrétisait avantageusement pour moi. Entre le 25 juin et le 2 juillet, je me trouvais donc dans la meilleure situation possible: prendre une décision.

La décision

LE facteur de décision: créer du temps pour ma petite famille tout en ayant un emploi stimulant.

Fait. J'opte pour Employeur-Potentiel-backup pour lequel je travaillerai 3 jours dans mon Patelin (à 5 minutes de la maison) et 2 jours à 45 minutes de route. C'est plus que tout ce que j'espérais.

Note

Contre toute attente, il me fut fort difficile de quitter mon employeur actuel. En effet, n'acceptant pas ma démission, il tenta de m'offrir une formule de travail personnalisée (télétravail, horaire adapté, etc.). Selon leurs dires, je suis une excellente ressource qu'ils ne peuvent se permettre de perdre. En plus, une femme avec perspective de leadership. Après 2 journées de re-réflexions, ma décision demeure inchangée. Au-delà de la contrainte de distance, il y a les possibilités futures et le contexte de confrontation qui me hante depuis 2 ans. À cause de l'acharnement à mon endroit d'un seul de leurs comparses, ils doivent donc se résigner à me voir partir. Il fallait y penser avant et reconnaître mon "excellence" avant... L'an dernier, j'avais clairement dit à Petit Patron que si l'issue de la question de ma promotion ne me convenait pas, je ne pourrais rester. Personne ne me prenait au sérieux.

Cela dit, sans la déception de l'année dernière, je n'aurais même pas décidé de retourner dans mon Patelin... "Rien n'arrive pour rien". Pour que tout tombe en place ainsi en 2 mois; j'étais prédestinée.

Et maintenant, je vais passer plus de temps avec mes Princesses. :)

dimanche 26 avril 2009

Sommaire - Semaine du 19 avril

Course: 10 (Ma (5), Me (5))
Vélo: 80 km (V(20), S(60)
Total km (équivalence): 30 km

********Aucun objectif: pré-entraînement************

1. :)
2. Du vélo sur les routes après 2 ans: priceless.

jeudi 23 avril 2009

Rien à ajouter

Extrait de l'article de François Gagnon, La Presse, 22 avril 2009. / En parlant de Cam Neely, VP des Bruins:

"Il bombe d'ailleurs le torse lorsqu'on lui fait remarquer que tous les joueurs de cette équipe patinent malgré l'avance de 3-0 dont ils profitent aux dépens du Canadien, alors que dans le camp du Tricolore, neuf joueurs seulement ont chaussé les patins."

mardi 21 avril 2009

La grande entreprise

Courir un demi-marathon en 2009.
Courir un marathon en 2010.


Voilà les objectifs de la simili-athlète que je tente de devenir. Bien qu'intéressants et très motivants, ces objectifs me font peur. Voilà c'est dit. Pas que ma blessure récente ne me traumatise, mes craintes se situent ailleurs que dans le corpus... c'est plutôt la force de mon esprit qui me hante (ouououh). Mon entourage, de façon générale, ne carbure pas au sport. La tendance à me comparer et me dire que j'en fais déjà pas mal est donc très forte. Je me fais donc peur moi-même: peur de lâcher, peur de me complaire à 3-4 fois semaine et arriver mal préparée le 9 août, peur de ne pas m'améliorer, et ça pourrait continuer comme ça...

Au-delà de la motivation, il me faut donc le plaisir. Avant la blessure, soit après trois mois d'entraînement, j'avais atteint ce stade où mes sorties de courses me procuraient une telle satisfaction que je ne pouvais oser penser en manquer une seule. Il s'agit de retrouver cet état de grâce. Éviter l'auto-sabotage.


Mes objectifs impliquent cinq sorties d'entraînement par semaine ; puisque déjà mon horaire "normal" implique 2-3 entraînements de spinning par semaine (même blessée, je m'y astreignais), il me reste donc à passer de 2-3 à 5. Ça semble facile? on parle seulement de deux journées de plus à "fitter" dans l'horaire. Seulement... Travail à temps plein, maison à temps plein avec les deux princesses (à temps plein), trouver du temps avec l'Homme, besoin de repos à travers tout ça.


L'entreprise est grande. Mais faisable:


* Continuer 2x spinning par semaine: lundi/mercredi (seront des courses en juillet-avec la Petite).
* Inclure un matin de course à l'aube: jeudi (vendredi si mauvais temps le jeudi).
* Courir la fin de semaine: samedi/dimanche (dont une fois avec une princesse).


Voilà! (eh que ça semble facile écrit comme ça. Les grands objectifs nécessitent de grands efforts.) Go-go-go.